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Atomes et matière,                                               ISBN 978-2919314-027,   360 pages, 34 €

Mécanique céleste et Cosmologie,                 ISBN 978-2919314-003,   158 pages,  18 

Atoms and matter                                                ISBN 978-2919314-034,   338 pages  34 €

 

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Texte d’avril 2006.

 

Alerte, la Physique en danger !

 

   Je voudrais pousser un cri d’alarme, mais qui suis-je pour que ce cri soit entendu et compris ?

   La physique est en danger, en panne d’idées, en panne d’échanges d’idées, en panne de débat épistémologique. Elle s’est engagée, il y a bientôt un siècle, dans un sentier en cul-de-sac. Ce sentier est beau et attrayant. Il est, tout au long de son parcours, bordé de sites agréables à l’œil, de collines escarpées qui ravissent l’esprit lorsqu’on parvient à les escalader. Il est jonché d’embûches qui apportent beaucoup de satisfactions lorsqu’on réussi à les franchir. Ses méandres  permettent, à chaque pas, de découvrir des horizons nouveaux, verdoyants ou ensoleillés, mais elles cachent, tout au bout, le vide qui, un jour ou l’autre, forcera à rebrousser chemin.

   Je veux, bien sûr, parler de la physique fondamentale, celle qui, à l’aide de la Théorie de la Relativité et de la Mécanique Quantique ambitionne de décrire les lois fondamentales de la Matière, du Temps, de l’Espace et de l’Univers. Cette physique est dans une impasse mais les scientifiques n’en sont pas encore conscients. Ils pensent encore être sur le bon chemin. Un chemin, certes long et tortueux, mais dont ils ne doutent pas qu’il les mène à bon port. Et c’est donc pleins d’assurance qu’ils cheminent vers je ne sais quelle Théorie du Tout, opposant à chaque difficulté nouvelle, une nouvelle hypothèse, une nouvelle spéculation en ne se basant sur aucune observation ou expérience concrète.

   Leurs théories ne marchent pas. Elles battent de l’aile. Mais à chaque fois qu’elles conduisent à une difficulté, plutôt que de les mettre à la corbeille, de repartir de zéro et d’en formuler de nouvelles, ils tentent de les rafistoler à l’aide de rustines et d’emplâtres dont la justification est purement ad hoc.

 

   L’article de Science & Vie d’avril 2006 est particulièrement éloquent à l’appui de mon propos. On peut y lire : « Le Big Bang, une théorie moins solide qu’il n’y paraît… », « Les théoriciens ne paniquent pas encore, mais ça va finir par arriver… », « reste que le big bang repose toujours sur deux théories inconciliables… », «  l’enjeu est simple, ou le big bang n’est pas un leurre, ou c’est la révolution… ».

 

   Or, il n’y a plus personne, dans les milieux scientifiques pour faire cette révolution. Les physiciens actuels, tous formés dans le moule de la mécanique quantique et/ou dans celui de la théorie de la relativité ne pensent plus par eux-mêmes. Ils ne comprennent plus d’autres langages que celui qui leur a été enseigné. Ils croient, dur comme fer, que l’espace a quatre dimensions, que le temps est relatif, que l’univers a surgi de nulle part et est en expansion, que les objets de la microphysiques sont à la fois ondes et particules… Demandez-leur pourquoi, ils ne sauront que répondre que c’est Einstein et Bohr qui l’ont dit. Il n’y a plus, y compris parmi nos Prix Nobel, de « savants » comme on disait autrefois, tels Poincaré, Langevin, de Broglie, Einstein … Le débat épistémologique n’a plus cours. Les scientifiques en place n’admettent pas le débat qui mettrait en cause les fondements de ces théories parce qu’ils sont incapables de comprendre que ce ne sont que, comme leurs noms l’indiquent, des théories et non des sciences reposant sur l’observation et l’expérience telles la mécanique, l’électrodynamique ou la thermodynamique… (Les soi-disant preuves expérimentales de l’exactitude de ces théories peuvent toujours recevoir une autre interprétation comme il facile de s’en convaincre. Voir : http://perso.wanadoo.fr/ebraw/verifications.htm ) Ces théories sont des dogmes, il ne faut pas y toucher, il faut faire avec. Même si, comme le dit Jean-Marc Bonnet-Bidaud : « Il y a aujourd’hui un vrai changement de mentalité. Pendant des décennies, personne n’a osé toucher aux monuments de la physique : relativité et mécanique quantique ; or les jeunes chercheurs ont brisé ce tabou et n’hésitent plus à se lancer dans des voies radicalement nouvelles. » la formation que ces jeunes chercheurs ont reçu ne peut leur permettre une remise en cause drastique des théories enfantées au cours du 20e siècle. La physique fondamentale est en danger parce que l’enseignement des théories actuelles est tout aussi inutile et stérile que ne l’a été celui des maths modernes dans les dernières décennies. Plusieurs générations de scientifiques sont ainsi sacrifiées aux erreurs de prospectives et combien de générations encore seront sacrifiées avant qu’on en prenne conscience et avant que les ego de nos sommités s’effacent devant cette réalité ?

   La révolution dont parle Serge Brunier, l’auteur du dossier de Science & Vie, ne peut se faire qu’en mettant bas les carcans que sont devenus ces théories. Or, Serge Brunier ainsi que tous les journalistes scientifiques refusent de présenter des textes qui n’émanent pas de membres reconnus de la communauté scientifique. Mais le problème est que pour être un membre reconnu de la communauté scientifique on doit parler mécanique quantique et relativité. Cercle vicieux car les membres reconnus de la communauté scientifique qui contestent les théories actuelles se voient refuser les moyens d’expression et de publication et compromettent leurs chances d’évolution de carrière.

   Dans une lettre ouverte à la Communauté Scientifique, (http://www.cosmologystatement.org ) 34 scientifiques dont Jean-Claude Pecker et Halton Arp écrivent : « …dans la cosmologie actuelle, le doute et la dissidence ne sont pas tolérés et les jeunes scientifiques apprennent à tenir leur langue s’ils ont quelque chose de négatif à dire à propos du modèle standard du big-bang. Ceux qui doutent du big-bang craignent de perdre leur financement… »

   Précisons tout de même que ces 34 dissidents ne contestent que la théorie du big-bang et tiennent pour acceptables les déductions faites à partir des théories de la relativité et de la mécanique quantique, et que leurs arguments s’appuient sur des hypothèses tout aussi invérifiables que celles qui sont en faveur du big-bang. Ainsi par exemple, la théorie du vieillissement du photon défendue par Pecker ou celle de la création continue de matière défendue par Arp. Ils restent, quoiqu’ils en disent, parties prenantes dans les théories actuelles et leur contestation ne portent que sur l’idée que l’on se fait de la structure de l’Univers.

   Mais, ce qui est significatif, c’est que malgré le relativement faible désaccord avec les théories en vigueur, ils se voient mis à l’index de leur communauté et qu’ils éprouvent le besoin de dénoncer publiquement le mauvais sort qui leur est réservé. Imaginez ce que serait leur situation s’ils étaient en désaccord avec les interprétations actuellement admises de la relativité ou de la mécanique quantique.

   Il existent de nombreux opposants aux théories actuelles mais il est vrai que ceux-ci sont généralement farfelus et leurs travaux ne méritent pas de s’y attarder. Depuis 1991 où j’ai invité « les scientifiques qui ne se satisfont pas des théories actuelles… » (Science & Vie, et Fusion, déc. 1991), près d’une centaine d’entre eux m’ont fait parvenir leurs œuvres et je dois avouer que cette démarche est restée sans suite tant ces textes affichent d’incongruités et d’ambitions. L’ouverture de mon site Internet en 2000 me vaut également de recevoir de nombreuses propositions de théories toutes plus farfelues les unes que les autres et je comprends que les scientifiques qui bénéficient d’une médiatisation plus importante que la mienne soient submergés de textes qu’il est impossible et sans intérêt de les lire tous.

   Cependant, les nombreux mails d’encouragement émanant de scientifiques et d’enseignants qui me parviennent tous les jours des dizaines de milliers de personnes qui ont visité mon site http://perso.wanadoo.fr/ebraw  m’autorisent à me démarquer de cette horde intellectuelle, à refuser l’amalgame que font les scientifiques et les éditeurs. Je revendique une place à part dans cette cacophonie antiorthodoxie. Cette exigence ne relève pas d’une ambition mégalomaniaque de ma part. Il est facile, pour n’importe quel individu sachant lire et sachant comprendre ce qu’il lit de s’en convaincre. Il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste de la microphysique ou de la relativité pour se rendre compte que les propositions que je fais sont toujours basées sur les lois les plus élémentaires de la physique classique et que cependant elles apportent des réponses et des solutions aux nombreux problèmes qui ont conduit, depuis un siècle, et sans les résoudre, aux théories actuelles.

   Ingénieur maison dans un grand groupe industriel, j’ai travaillé pendant plus de 30 ans à l’étude, l’élaboration et le calcul de projets, la construction et la mise au point d’installations de raffinage de pétrole, de pétrochimie et de divers process industriels impliquant aussi bien les études des réactions chimiques que les problèmes de thermique, de thermodynamique et de mécanique des fluides…

   Maintenant retraité, je consacre à la Physique l’expérience et la rigueur qui m’ont été nécessaires dans ma vie professionnelle. C’est ainsi que j’ai pu étudier seul cette discipline, sans subir l’influence des maîtres à penser du moment.

   Alors qu’actuellement la pensée unique prévaut dans la communauté scientifique et que la formation que subissent les jeunes chercheurs implique que pendant longtemps encore, ils garderont l’empreinte de cet enseignement, les idées que je professe et les résultats que j’ai obtenus sont de nature à provoquer, dès maintenant, le sursaut salutaire dont la Science et la Société ont un besoin urgent.

   Dans mon livre Structure et mécanique de l'atome*, je propose une mécanique de l’atome qui rend compte et résout tous les problèmes rencontrés depuis le début du XXe siècle : nature des particules élémentaires, niveaux d’énergie de l’électron, interaction rayonnement/matière, force de gravitation, propagation du rayonnement électromagnétique, cohésion des structures matérielles, structure du vide interstellaire… Je sais, ces revendications semblent relever d’une grande prétention. Surtout que, malgré le fait que depuis plus de 10 ans déjà, je propose cet ouvrage aux Éditeurs, je reste seul à le dire.

   Il est évident que les comités de lecture des éditeurs, généralement composés, pour ce type d’ouvrages, de physiciens de renom, refusent de laisser publier des thèses qui vont à l’encontre de ce qu’ils ont eux-mêmes professé et qu’ils se gardent bien d’en faire la publicité. Il est aussi évident que le lecteur lambda ne peut émettre un avis sur des propositions scientifiques de cette nature. Enfin, il est également évident qu’aucun physicien, pour les mêmes raisons que celles invoquées par les physiciens eux-mêmes dans leur lettre ouverte citée ci-dessus, ne se risque à émettre ouvertement et publiquement son intérêt pour cet ouvrage.

   Ainsi, je reste seul à pousser ce cri d’alarme. Je reste seul, alors qu’il ne me faudrait qu’une seule voix qui me fasse écho pour que ce cri soit entendu. Non pas tant pour moi, pour que je sois enfin reconnu, pour que mes travaux me valent ce que des travaux bien moins importants (lisez-moi et comparez) ont valu à leurs auteurs mais pour qu’enfin la Physique sorte de l’ornière tracée depuis un siècle.

 

Émile Braunthal Weisman

Courcoury, avril 2006

 

* Remplacé depuis août 2010 par Atomes et matière.

 

 

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 Pour m’écrire : ebraw@wanadoo.fr

 

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