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Atomes et matière,                                               ISBN 978-2919314-027,   360 pages, 34 €

Mécanique céleste et Cosmologie,                 ISBN 978-2919314-003,   158 pages,  18 

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La constante de Boltzmann

  En physique et en cosmologie, il est très souvent fait usage de la constante de Boltzmann. Cette constante s’exprime en Joules par degré : k = 1,38.10-23 J.K-1

  En fait, cette constante est égale à R/N où R[i] est la constante des gaz parfaits et N est le nombre d’Avogadro. Avec :

*    R = 8,314 Joules par mole et par degré K.

*    N = 6,025.1023 atomes par mole.

  Mais la définition de la constante des gaz parfaits R est : R = Cp-Cv

  C’est à dire que la Constante des gaz est égale à la différence des Chaleurs spécifiques à pression et à volume constants.

  La chaleur spécifique d’un gaz est la quantité de chaleur qu’il contient, c’est l’entropie du gaz. Or d’après la thermodynamique actuelle, la chaleur d’un gaz est déterminée par la quantité de mouvement de ses atomes ou de ses molécules. C’est ce que les physiciens appellent l’agitation moléculaire  qui est proportionnelle à la température.

  La formule T=mc²/k, qui autorise les physiciens de la théorie du Big Bang à penser que les particules se sont formées lorsque les conditions de température étaient telles que l’énergie d’agitation  thermique des particules était égale à leur énergie de masse selon la formule d’Einstein : kT=mc² peut donc être écrite sous la forme :

T=Nmc²/Cp-Cv.

Ou, en posant : cp = Cp/N ; cv = Cv/N

T=mc2/(cp-cv)

  Formules dans laquelle les termes ont les mêmes significations que précédemment.  On voit immédiatement qu’écrite sous cette forme, ces formules sont dénuées de sens. Elles sont pourtant parfaitement équivalentes à la précédente. Si m est la masse de la particule dont on cherche la température T à laquelle elle se forme, cp devrait être la chaleur spécifique à pression constante de cette particule et cv sa chaleur spécifique à volume constant.

  Quelle peut être la signification de la chaleur spécifique d’une seule particule ?

  Ne perdons pas de vue que c’est justement Boltzmann qui introduit la notion de statistique en physique. Or les statistiques ne traitent que de problèmes où de très grands nombres d’objets sont étudiés. Je ne connais pas les travaux de Boltzmann qui l’ont conduit à formulé cette constante k. Cependant, on peut penser qu’il a voulu quantifier l’énergie thermique moyenne d’un atome ou d’une molécule en fonction de la température du gaz dans lequel cet élément s’agite. Il s’agirait donc de l’énergie de mouvement, de l’énergie cinétique de la particule, rien à voir avec l’énergie de masse définie par la formule d’Einstein.

  Ainsi, nous voyons une fois de plus combien les spéculations des théoriciens du Big Bang reposent sur des bases fragiles et contestables. La concordance dimensionnelle des formules qu’ils utilisent leur masque leur signification profonde et réelle. Les hypothèses qu’ils échafaudent pour rendre compte de la création, après le Big bang, des différents éléments atomiques sont érigées sur des bases purement spéculatives. Aucun physicien n’est, à l’heure actuelle, capable de décrire le mécanisme qui ferait qu’au dessus d’une certaine température, une particule devrait se désintégrer et qu’en dessous de cette température, elle pourrait se former. Ainsi, la formule ci-dessus devrait laisser supposer que la température interne de la particule est égale à la température du gaz qu’elle forme avec ses semblables, qu’il y a quelque chose, à l’intérieur de la particule, qui s’agite de la même façon que la particule elle-même. C’est possible qu’il en soit ainsi mais personne n’en sait rien et bâtir toute une théorie sur une telle hypothèse ne relève pas d’une grande rigueur scientifique. 

Vos commentaires m’intéressent. Que vous soyez ou non d’accord avec ces textes, faites-le moi savoir. Je serais heureux d’en débattre avec vous. Vous pouvez me joindre : ebraw@wanadoo.fr

 

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1-       On notera combien les physiciens actuels sont ignares ou de mauvaise foi. Je publie ci-dessous la page Web émise sur le site de Wikipédia reproduite par copier/coller :

Constante de Boltzmann

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

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La constante de Boltzmann k (ou kB) intervient pour exprimer l'équivalence de la température à une énergie. Elle est nommée d'apres Ludwig Boltzmann.

Cette constante physique fondamentale vaut :

kB ≈ 1,380 650 5(24)×10-23 J/K ≈ 8,617 386×10-5 eV/K

Cette constante est utilisée dans :

La constante des gaz parfaits R est la constante de Boltzmann multipliée par le nombre d'Avogadro.

·         Dernière modification de cette page le 6 novembre 2005 à 10:40.

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·         Avertissements

J’ai souligné en rouge le dernier paragraphe :  La constante des gaz parfaits R est la constante de Boltzmann multipliée par le nombre d'Avogadro.

 

Chacun sait qu’historiquement c’est la constante des gaz parfaits qui fut déterminée la première. Du reste la constante de Boltzmann n’est pas mesurable par l’expérience alors que celle des gaz parfaits est accessible aux mesures. Les tenants de la mécanique quantique affichent ainsi leur ignorance totale ou volontaire de la physique classique, ils travestissent la vérité historique de façon à créditer leurs thèses.