Mes livres :

 

Atomes et matière,                                               ISBN 978-2919314-027,   360 pages, 34 €

Mécanique céleste et Cosmologie,                 ISBN 978-2919314-003,   158 pages,  18 

Atoms and matter                                                ISBN 978-2919314-034,   338 pages  34 €

 

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Science et conscience.

 

  Il est permis de se demander si ces deux vocables ne sont pas antinomiques ! 

  Les hommes de sciences ont-ils de la conscience ? Mais aussi, ont-ils conscience que ce qu’ils font (ou ce  qu’ils ne font pas) aujourd’hui les marquera demain ?

 

  Il n’est pas un homme de science qui ne rêve de laisser son nom et ses travaux en héritage aux générations futures. Malgré leur modestie apparente, beaucoup, sinon tous, sont moins motivés par l’amélioration des connaissances au service de la Société qui les rémunère que par le Prix Nobel et les honneurs qui lui sont attachés. Pour ce faire, les coups les plus bas sont permis. Comme Sir Frederick Soddy, (1877-1956, loi de filiation des radioéléments, isotopes, Nobel 1921) le disait au début du 20e siècle : «  Le conservatisme naturel et la haine de l’innovation se rencontrent dans le monde savant plus fortement que beaucoup de gens se l’imaginent… ». Eh oui, on a du mal à s’imaginer que le portrait placide et bonhomme de nos élites cache souvent un crane bourré d’ambitions et des dents acérées.

 

  Je force à peine le trait. Qu’on en juge !

 

  Toutes les propositions que j’ai pu faire depuis plus de 30 ans ont été étouffées par les censeurs :

 

-          Je démontre (et je donne la formule de calcul) que le mouvement du périhélie des planètes est une conséquence de la loi de la gravitation de Newton et de Kepler et non une conséquence de la structure de l’espace selon la relativité d’Einstein.

 

-          Je démontre (et je donne la formule de calcul) que le mouvement rétrograde des satellites lointains de Jupiter et de Saturne est une conséquence de la loi de la gravitation de Newton et non une anomalie comme le prétendent les astronomes.

 

-          Je démontre (et je donne la formule de calcul) que les espaces qui séparent les anneaux de Saturne sont des conséquences des mêmes lois de la gravitation de Newton et de Kepler alors qu’actuellement les astronomes ne savent pas les expliquer.

 

-          Je démontre mathématiquement que la force de gravitation est une conséquence de la force électromagnétique de Coulomb alors qu’actuellement les physiciens pensent qu’il s’agit d’un phénomène lié à la structure de l’espace selon la Relativité d’Einstein.

 

-          Je démontre que la force qui assure la cohésion des structures matérielles ou la pression des gaz est une conséquence de la charge des électrons périphériques des atomes…

 

  Je pourrais ajouter encore quelques exemples comme il est facile de le voir sur les pages de ce site. Il est évident (pour qui connaît les sciences et l’histoire des sciences) que chacune de mes propositions aurait valu un Prix Nobel à son auteur si celui-ci avait été un membre reconnu de la communauté scientifique. Oui mais voilà, je ne suis pas admis dans le cénacle parce que ce que je dis et ce que j’écris dérange, et aussi parce que, rares sont ceux qui, parmi les membres de ce cénacle, sont à même de comprendre l’intérêt et le caractère novateur de mes travaux. Formés au langage et aux méthodes de penser de la Mécanique Quantique et de la Relativité, ils ne comprennent pas que l’on puisse se passer de ces carcans intellectuels et  moissonner avec profit dans la bonne vieille physique classique.

 

  Mais il faut reconnaître qu’il n’est pas donné au premier venu la faculté de décelé l’importance d’une nouvelle proposition. Il faut rappeler que c’est Planck qui attira l’attention des scientifiques sur les travaux d’Einstein alors inconnu. Que c’est Einstein qui  remarqua la thèse de Louis de Broglie… Il est évident que parmi ceux qui ont eu connaissance de mes textes, certains les ont probablement très bien compris mais se sont gardés de les citer et de les promouvoir. Par exemple,  les Comités de lecture des Editeurs (Dunod, Albin Michel, Seuil…), les membres (anonymes) de l’Académie des Sciences ou encore : Georges CHARPAK, Jean-Marc LEVY-LEBLOND, Etienne KLEIN, Jean KOVALEVSKI, Jean-Claude PECKER, James LEQUEUX, Pierre ENCRENAZ … Ceux-là savent l’intérêt de mes propositions mais aussi qu’elles remettraient en cause, d’une façon drastique, les théories actuelles et l’autorité et le renom des gens qui les professent.

 

  Alors ils taisent leur conscience (si toutefois ils en ont) et font comme si ils ignoraient mes travaux en espérant que jamais l’Histoire n’attachera leurs noms à cet escamotage du savoir.

 

29 mai 2008.