Mes livres : Atomes
et matière,
ISBN 978-2919314-027, 360
pages, 34 € Mécanique
céleste et Cosmologie, ISBN
978-2919314-003, 158 pages, 18
€ Atoms and matter ISBN 978-2919314-034, 338
pages 34 € Expédiés
franco contre Chèque à la Commande à : Iliade-édition, 8 route de Corcosse 17100 Courcoury 0546913153 ou 0971552233
C’est probablement sous ce titre que la presse scientifique du mois de mai de l’an 2107 annoncera la fin des expériences franco-italiennes de Cascina en Italie.
Têtus comme ils le
sont, il faudra au moins un siècle à nos scientifiques pour se rendre compte de
leur erreur. Commencée dans les années 70 par le chercheur américain Weber, la
quête des ondes gravitationnelles est, en ce début du 21e siècle,
toujours stérile mais toujours d’actualité et de plus en plus coûteuse. Le 18
mai, ultime étape et ultime espoir des physiciens, sera mis en service
l’interféromètre géant Virgo, fruit d’une collaboration entre le CNRS et
l’Institut de physique nucléaire italien.
Cet interféromètre
est conçu sur le principe de celui de Michelson et Morley et est constitué de 2
bras de 3 km perpendiculaires entre-eux. A chaque extrémité de ces bras, des
miroirs forment une cavité résonnante Fabry-Pérot réfléchissant le
faisceau laser. Ces miroirs sont maintenus de telle façon qu’en cas de séisme,
ils restent positionnés à moins de 10-18 mètre près. Seul, le
passage d’une onde gravitationnelle doit, en principe, faire bouger l’un de ces
miroirs et provoquer une interférence sur le récepteur. (Admirons au passage,
(comment peut-on la qualifier ?) la grande prouesse ou l’extrême candeur
de nos physiciens, une telle précision dans la distance qui sépare les deux
miroirs signifie qu’ils sont capables de mesurer la millième partie du
diamètre d’un proton…)
Car les physiciens pensent que :« Selon
la théorie de la relativité générale d'Einstein, la présence de matière courbe
l'espace-temps. Toute variation de cet espace-temps, tel le déplacement ou
l'explosion d'une masse, crée des ondes gravitationnelles qui se diffusent à la
vitesse de la lumière à travers l'espace et la matière. Elles produisent des
forces qui peuvent modifier la distance entre deux objets. »
Ainsi,
du projet Virgo, « Les physiciens en attendent deux choses. Tout
d'abord réaliser la première détection directe de ces ondes. Ensuite, à plus
long terme, ouvrir la voie à l'astronomie gravitationnelle, complémentaire de
l'observation optique, radio, rayons X et gamma. Elle permettrait d'améliorer
les connaissances sur les sources de ces ondes dont on n'a pour le moment
qu'une approche théorique. » peut-on lire sur le site officiel du CNRS.
(http://www.cnrs.fr/presse/journal/746.htm
)
C’est bien beau tout ça, mais encore faut-il
qu’elles existent, ces ondes gravitationnelles ! Et rien n’est moins sûr.
La référence à Einstein n’est même pas un gage de certitude, surtout que
celui-ci n’a jamais envisagé leur existence. Ce qu’il a seulement dit, c’est
que la force de gravitation ne pouvait pas se propager plus vite que la
lumière. Or, une force qui agit à distance ne se propage pas forcément comme le fait une onde. Bien au
contraire, on ne comprend pas comment une onde se propageant d’un corps
matériel à un autre pourrait avoir le pouvoir de générer une force d’attraction
alors que l’hypothèse que j’émets l’explique très bien (cf : Note gravitation ). Peut-être comme les
billets doux que s’envoient les amoureux… ?
Les physiciens espèrent détecter les ondes
gravitationnelles à l’aide de ils ne savent quels instruments puisqu’ils
ignorent à quoi ressemblent ces ondes, alors que, à l’instar de Monsieur
Jourdain, ils les détectent tous les jours et avec le meilleur instrument qui
soit… leurs pieds. La force gravitationnelle ne peut, bien sûr, avoir d’autre
effet que celui que nous subissons en permanence et auquel nous ne pouvons
échapper. Cette force ne peut se manifester et se détecter autrement que de la
façon qui nous est familière.
Inutile d’attendre un événement
catastrophique ou extraordinaire, la
loi de Newton est très claire, la force de gravitation est proportionnelle aux
produit des masses en présence et inversement proportionnelle au carré de la
distance qui les sépare. Ainsi, un objet extrêmement massif comme un
(hypothétique) trou noir de 100 masses solaire ne provoquera pas plus d’effet
que le soleil s’il se trouve à une distance 10 fois plus grande de la terre.
Par ailleurs l’effondrement gravitationnel ou l’explosion d’une masse lointaine
ne change rien aux effets gravitationnels que nous pouvons percevoir. Dans les
deux cas, la quantité de matière reste inchangée, la matière de cet objet ne
disparaît pas, seule sa forme apparente est différente mais les propriétés
gravitationnelles de chacune de ses parties restent intactes et l’effet global
reste identique. (cf : Ondes gravitationnelles )
Or, il semble que les physiciens ne voient
que ce qu’ils veulent voir. Ainsi par exemple Thibaut Damour et Nathalie Deruelle lors de l’observation du
Pulsar PSR 1913+16 sont convaincus d’avoir détecté un effet de gravitation
relativiste. Ils ont observé que la période de rotation de ce pulsar double
diminuait de quelques fractions de seconde à chaque révolution et en ont conclu
que ce système, dans lequel les forces de gravitation sont, d’après eux fantastiques, perdait de l’énergie gravitationnelle
selon les prédictions d’Einstein… N’ont-ils pas, tout simplement, oublié de
tenir compte de la distance qui, entre ce système et nous, n’est pas fixe et
que le temps de parcours de la lumière qui nous parvient devait varier ?
(cf : les ondes gravitationnelles
Le projet Virgo est voué à l’échec. Son seul
résultat positif est qu’il a permis de distribuer des salaires pour sa
conception et sa réalisation et qu’il permettra d’en distribuer encore pour son
exploitation et sa maintenance. Payer les gens à travailler, même sur des
projets inutiles est préférable à leur distribuer des indemnités de chômage
encore que, vu les salaires attribués à des personnels de ce niveau, cet argent
aurait peut-être pu trouver un emploi plus profitable à l’ensemble de la
collectivité.
Espérons que des retombées inattendues
permettront d’amortir une partie des investissements.
Courcoury, mai 2007.