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Atomes et matière,                                               ISBN 978-2919314-027,   360 pages, 34 €

Mécanique céleste et Cosmologie,                 ISBN 978-2919314-003,   158 pages,  18 

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Virgo, l’échec…

 

  C’est probablement sous ce titre que la presse scientifique du mois de mai de l’an 2107 annoncera la fin des expériences franco-italiennes de Cascina en Italie.

 

  Têtus comme ils le sont, il faudra au moins un siècle à nos scientifiques pour se rendre compte de leur erreur. Commencée dans les années 70 par le chercheur américain Weber, la quête des ondes gravitationnelles est, en ce début du 21e siècle, toujours stérile mais toujours d’actualité et de plus en plus coûteuse. Le 18 mai, ultime étape et ultime espoir des physiciens, sera mis en service l’interféromètre géant Virgo, fruit d’une collaboration entre le CNRS et l’Institut de physique nucléaire italien.

  Cet interféromètre est conçu sur le principe de celui de Michelson et Morley et est constitué de 2 bras de 3 km perpendiculaires entre-eux. A chaque extrémité de ces bras, des miroirs forment une cavité résonnante Fabry-Pérot réfléchissant le faisceau laser. Ces miroirs sont maintenus de telle façon qu’en cas de séisme, ils restent positionnés à moins de 10-18 mètre près. Seul, le passage d’une onde gravitationnelle doit, en principe, faire bouger l’un de ces miroirs et provoquer une interférence sur le récepteur. (Admirons au passage, (comment peut-on la qualifier ?) la grande prouesse ou l’extrême candeur de nos physiciens, une telle précision dans la distance qui sépare les deux miroirs signifie qu’ils sont capables de mesurer la millième partie du diamètre d’un proton…)

  Car les physiciens pensent que :« Selon la théorie de la relativité générale d'Einstein, la présence de matière courbe l'espace-temps. Toute variation de cet espace-temps, tel le déplacement ou l'explosion d'une masse, crée des ondes gravitationnelles qui se diffusent à la vitesse de la lumière à travers l'espace et la matière. Elles produisent des forces qui peuvent modifier la distance entre deux objets. »

Ainsi, du projet Virgo, « Les physiciens en attendent deux choses. Tout d'abord réaliser la première détection directe de ces ondes. Ensuite, à plus long terme, ouvrir la voie à l'astronomie gravitationnelle, complémentaire de l'observation optique, radio, rayons X et gamma. Elle permettrait d'améliorer les connaissances sur les sources de ces ondes dont on n'a pour le moment qu'une approche théorique. » peut-on lire sur le site officiel du CNRS. (http://www.cnrs.fr/presse/journal/746.htm )

  C’est bien beau tout ça, mais encore faut-il qu’elles existent, ces ondes gravitationnelles ! Et rien n’est moins sûr. La référence à Einstein n’est même pas un gage de certitude, surtout que celui-ci n’a jamais envisagé leur existence. Ce qu’il a seulement dit, c’est que la force de gravitation ne pouvait pas se propager plus vite que la lumière. Or, une force qui agit à distance ne se propage pas  forcément comme le fait une onde. Bien au contraire, on ne comprend pas comment une onde se propageant d’un corps matériel à un autre pourrait avoir le pouvoir de générer une force d’attraction alors que l’hypothèse que j’émets l’explique très bien (cf : Note gravitation ). Peut-être comme les billets doux que s’envoient les amoureux… ?

  Les physiciens espèrent détecter les ondes gravitationnelles à l’aide de ils ne savent quels instruments puisqu’ils ignorent à quoi ressemblent ces ondes, alors que, à l’instar de Monsieur Jourdain, ils les détectent tous les jours et avec le meilleur instrument qui soit… leurs pieds. La force gravitationnelle ne peut, bien sûr, avoir d’autre effet que celui que nous subissons en permanence et auquel nous ne pouvons échapper. Cette force ne peut se manifester et se détecter autrement que de la façon qui nous est familière.

  Inutile d’attendre un événement catastrophique ou  extraordinaire, la loi de Newton est très claire, la force de gravitation est proportionnelle aux produit des masses en présence et inversement proportionnelle au carré de la distance qui les sépare. Ainsi, un objet extrêmement massif comme un (hypothétique) trou noir de 100 masses solaire ne provoquera pas plus d’effet que le soleil s’il se trouve à une distance 10 fois plus grande de la terre. Par ailleurs l’effondrement gravitationnel ou l’explosion d’une masse lointaine ne change rien aux effets gravitationnels que nous pouvons percevoir. Dans les deux cas, la quantité de matière reste inchangée, la matière de cet objet ne disparaît pas, seule sa forme apparente est différente mais les propriétés gravitationnelles de chacune de ses parties restent intactes et l’effet global reste identique. (cf : Ondes gravitationnelles )

  Or, il semble que les physiciens ne voient que ce qu’ils veulent voir. Ainsi par exemple Thibaut Damour et  Nathalie Deruelle lors de l’observation du Pulsar PSR 1913+16 sont convaincus d’avoir détecté un effet de gravitation relativiste. Ils ont observé que la période de rotation de ce pulsar double diminuait de quelques fractions de seconde à chaque révolution et en ont conclu que ce système, dans lequel les forces de gravitation sont, d’après eux fantastiques,  perdait de l’énergie gravitationnelle selon les prédictions d’Einstein… N’ont-ils pas, tout simplement, oublié de tenir compte de la distance qui, entre ce système et nous, n’est pas fixe et que le temps de parcours de la lumière qui nous parvient devait varier ? (cf : les ondes gravitationnelles

  Le projet Virgo est voué à l’échec. Son seul résultat positif est qu’il a permis de distribuer des salaires pour sa conception et sa réalisation et qu’il permettra d’en distribuer encore pour son exploitation et sa maintenance. Payer les gens à travailler, même sur des projets inutiles est préférable à leur distribuer des indemnités de chômage encore que, vu les salaires attribués à des personnels de ce niveau, cet argent aurait peut-être pu trouver un emploi plus profitable à l’ensemble de la collectivité.

  Espérons que des retombées inattendues permettront d’amortir une partie des investissements.

Courcoury, mai 2007.

ebraw@wanadoo.fr

 

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