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Résumé. La force de gravitation est une
force d’origine électrique générée par le mouvement de pulsation des atomes au
rythme de leurs fréquences observables. Ces pulsations créent une dépression autour
des atomes, ce qui génère une « courbure de l’espace » comme le
pressentait Einstein.
Abstract. Gravitational force is generated by electrical
particles of atoms interacting following Coulomb’s law. When atoms pulse, they produce
a vacuum space which generate a
curvature of space as Einstein thought.
Pour la mécanique classique
et avec la loi de Newton, la force de gravitation est la propriété qu’a la
matière de générer une force d’attraction proportionnelle au produit des masses
en présence et inversement proportionnelle au carré de la distance qui les
sépare.
Avec Einstein et la théorie de la relativité, il s’agit d’une propriété
de l’espace : la matière courbe l’espace, les corps ne s’attirent plus
mais suivent des géodésiques, lignes d’Univers, dont la courbure est
proportionnelle à la masse des corps en présence.
On remarquera que Newton n’explique pas comment la matière procède pour
générer cette force d’attraction. Sa formule ne traduit que les effets
observés. Einstein, lui non plus, ne tente pas d’expliquer ce qui génère la
force de gravitation et bien qu’il constate que c’est la matière qui en est
responsable, il attribue à cette matière, non plus la force d’attraction entre
les corps mais la force qui courbe l’espace et c’est à cette courbure qu’il
attribue le mouvement gravitationnel des corps.
Les travaux d’Einstein ont orienté les physiciens vers des
spéculations où les mathématiques ont pris le pas sur les raisonnements physiques.
Or, en affirmant que la gravitation était due à une courbure de l’espace autour
d’un corps massif, Einstein indiquait une réalité qu’il est facile de concevoir
dans le cadre de la physique traditionnelle comme nous allons le voir
ci-dessous.
La Force de
Gravitation est générée par la matière.
Loin de toute matière, il n’y a pas de force d’attraction et les corps
ne sont plus mus ou déviés, ils conservent leur état de repos ou de mouvement
rectiligne. Dans le langage d’Einstein, on pourrait dire que l’espace y est
plat, que les géodésiques y sont des droites. C’est donc dans les constituants
de la matière qu’il faut rechercher ce qui génère la force de gravitation. Or
la matière est composée d’atomes et c’est donc dans l’atome que se produit le
mécanisme qui engendre cette force. Il est évident que les théories actuelles
sur la structure de l’atome ne peuvent permettre d’y déceler un quelconque
mécanisme expliquant cette genèse.
A l’époque où Einstein formula sa théorie, les connaissances sur la
structure de l’atome étaient bien insuffisantes mais force est de constater
qu’aujourd’hui encore, l’image que les atomistes nous révèlent ne nous éclaire
pas davantage pour en déduire une explication cohérente de l’origine de la
force d’attraction des atomes.
Pour résoudre ce problème, il fallait donc formuler une image nouvelle
de la structure de l’atome. C’est ce que je propose dans mon ouvrage Structure
et mécanique de l’atome. Je démontre que l’atome n’est pas, comme on le
croit actuellement, composé d’un noyau très compact et de petits électrons
gravitant sur des orbites relativement éloignées. La structure que je propose
permet d’en déduire une mécanique interne qui rend compte de tous les
phénomènes physiques observables.
La description de la force de gravitation que je propose ici et
le développement mathématique nécessaire à la vérification de cette proposition
ne demanderont au lecteur que des connaissances élémentaires de la physique
newtonienne. Elle permet cependant de retrouver l’essence de la proposition
d’Einstein : c’est la courbure de l’espace autour d’un corps massif qui
génère la force de gravitation.
La force de gravitation est générée par les atomes. Tout
d’abord, considérons la structure atomique la plus simple, l’atome d’hydrogène
composé d’un proton et d’un électron. Actuellement les physiciens pensent
l’électron comme un corps massif et compact de très petite dimension : un
point, et ils croient que c’est parce qu’il tourne à très grande vitesse autour
du noyau qu’il semble occuper l’ensemble du volume de l’atome. Nous pensons au
contraire que l’électron n’est pas un point matériel sans dimension mais qu’il
a une étendue spatiale qui lui permet d’envelopper le noyau et que cette
étendue n’est pas sa zone de probabilité de présence mais bien son volume réel.
De cette
configuration, il découle une interaction entre le proton et l’électron qui
fait que le système se contracte et se détend au rythme des fréquences
observables des atomes. Le proton attire en effet l’électron qui se contracte
sphériquement. Cette contraction qui se produit d’un mouvement accéléré crée
un vide autour du noyau, c’est la force d’attraction.
Dans Structure et mécanique de l’atome, je développe cette idée
et montre que le mécanisme proposé rend compte de tous les phénomènes
observables, aussi bien le spectre de rayonnement des atomes, le mécanisme
d’émission de la lumière, la cohésion des structures matérielles…
Le développement mathématique de mes propositions est très simple et toujours
cohérent. Il ne fait jamais appel à des notions complexes ou arbitraires. Les
lois de l’électrodynamique classique suffisent toujours. C’est ainsi qu’il
m’est possible de calculer le poids de l’atome d’hydrogène c’est à dire la
force d’attraction gravitationnelle de cet atome :
Je donne ici, à titre d’exemple, le développé de ce
calcul. Les références à mon texte, nécessaires pour justifier certaines des
assertions que ce résumé contient, sont répertoriées par les numéros du
chapitre et du paragraphe de mon ouvrage. Ces assertions sont classées et
accompagnées d’une brève explication.
La force qui s’exerce entre le
proton et l’électron peut s’écrire selon l’électrodynamique classique :
f = q0² /e0ri2 (1)
Avec q0, charge électrique du proton et de l’électron ; e0, constante diélectrique ; r, distance* qui sépare les charges.
Assertion 1 – ( Ch. I – § 6 ). Nous montrons que cette
distance varie d’un mouvement accéléré par paliers quand le système
électron proton (sep) se contracte et qu’il se détend d’un mouvement
continu non accéléré) ; i est l’indice du rang du rayon d’interaction des
charges.
La force que le système
électron proton, sep, exerce sur le monde extérieur s’écrit :
fext = fa (2)
où a est la Constante
de structure fine de la physique actuelle. Rappelons que d’après la
physique actuelle :
a = e2/2he0c » 1/137 (3)
Assertion 2 – ( Ch. I – § 4 ). Nous
montrons que cette constante n’est pas une constante, qu’elle se
calcule et qu’elle est variable en fonction du rayon d’interaction des charges
du sep. La valeur de a est proportionnelle au rayon du sep. Plus le
système électron proton est étendu plus a
est grand. Ainsi, l’interaction du système avec le monde extérieur est d’autant
plus grande que le rayon du sep est grand. Nous donnons comme formule :
ai = (Sni-2)1/2 (4)
car
(5)
Ainsi,
dans ce qui suit, a sera toujours
affecté d’un indice i, où i est l’indice du rayon d’interaction des charges.
L’orbite de Bohr correspond, dans le système que nous proposons à i = 38 et
nous montrons que le rayon de Bohr se calcule comme valant :
rBohr = r38 = r2/2(38 – 2) (6)
Pour
i = 1, la vitesse de spin de l’électron est égale à celle de la lumière* et il
ne peut y avoir de sep ayant cet indice.
Assertion 3 – ( Ch. I – § 5 ). Lorsque
le sep se contracte, la valeur efficace de la charge q des particules ne garde
pas une valeur constante. Plus le rayon du sep est petit, plus la valeur
efficace des charges électriques est petite et plus les propriétés matérielles
(masse, inertie) du système sont grandes. C’est pourquoi nous écrivons la
valeur efficace de leurs charges en interaction : q02a.
Ainsi, les formules (1) et
(2) prennent respectivement la forme :
f int =
q0² ai (1-ai)/e0ri2 (1’)
f ext = f ai = q0²ai2 /e0ri2 (2’)
Assertion 4 – ( Ch. I – § 6 ). La
mécanique du sep que nous proposons implique que le système tourne sur
lui-même, ce qui confère au spin, considéré comme un simple opérateur
mathématique dans la physique actuelle, une existence réelle. La vitesse de spin du sep s’écrit : vi = cai .(la vitesse angulaire
étant wi
= cai/ri) Ainsi, lorsque le rayon du sep a pour indice
1, la vitesse d’un point du plan équatorial de l’électron aurait une vitesse
égale à celle de la lumière, ce qui ferait qu’il ne pourrait plus interagir
avec le proton et le système se disloquerait.
Le
sep le plus grand possible a donc un rayon d’indice 2. Si r2
est le rayon d’un atome dans l’espace de densité
égale à celle de l’Univers vide de matière soit une densité d’environ :
r=10-29
kg/m3 (10-32 g/cm3) densité généralement admise par la
communauté scientifique.
Le rayon maximum r2 que peut avoir un atome
d’hydrogène se calcule en admettant que, comme le disait Aristote : « La
nature a horreur du vide » les molécules du vide spatial se gonflent
pour occuper tout l’espace disponible, chaque molécule aura au maximum de son
extension, un rayon r2 :
r2 = ( 3v m /2 p r)1/3
= 4,3 m
où m est
l’unité de masse atomique de la physique actuelle :1,67.10-27
kg, le volume d’une molécule dans le milieu de densité 10-29 kg/m3 est : v = 2 x 1.67.10-27
/10-29 = 330 m3, ce qui confère à la molécule supposée
sphérique* un rayon de 4,3 mètre soit le rayon de Bohr multiplié par 236,
car :
Assertion
5 – ( Ch.3 – § 6 ). Un atome d’hydrogène ne peut pulser s’il
est seul, il a besoin d’interférer avec un autre atome et donc de constituer
une molécule. Lorsqu’un des atomes est en position d’extension maximum, l’autre
est en extension minimum et son volume est alors négligeable. C’est donc à
juste titre que l’on peut considérer le volume instantané d’une molécule comme
sphérique.
Ainsi, la force que le sep exerce sur le monde extérieur est :
f ext = f ai = q02ai2 /e0ri2
(2’)
Cette force s’exerce à chaque fois
que le sep se contracte d’un rayon d’indice i à un rayon d’indice i+1. Mais
cette force n’a qu’une durée très brève, elle ne dure que le temps nécessaire
au sep de passer d’un rayon à l’autre. Ce temps vaut* :
ti = pri /zcai (7)
Assertion 6– ( Ch. I – § 4). Au
cours de chaque saut, le sep se contracte d’un facteur z
d’environ la moitié de la valeur du rayon ri en décrivant un arc de cercle du fait de
son mouvement de spin à la vitesse cai. Nous supposons que ce facteur est supérieur
à 1 et inférieur à 2 mais il semble qu’il peut différer d’une structure
atomique à une autre et qu’il peut également varier au fur et à mesure où le
rayon du sep devient de plus en plus petit. Dans ce texte, pour des raisons de
commodités de calcul, nous avons pris z = 2. L’étude des spectres
du rayonnement de chaque élément atomique devrait permettre d’affiner cette
valeur.
Chaque action sur le monde
extérieur est donc le produit de la force (2’) et de la durée (7). Convenons
que cette action qui a la dimension d’une quantité de mouvement p (MLT-1)
soit assimilée à une impulsion, une tirade. Mais cette tirade n’a pas une
valeur constante pendant la durée d’une impulsion. Elle est très forte au début
et diminue pour cesser progressivement au fur et à mesure où le sep s’approche
du rayon d’indice i+1. La valeur instantanée de cette impulsion s’écrit :
pi = f ai ti cosf = (q02ai p/ze0ric)cosf (8)
où f est la phase de la position instantanée du sep en cours
de contraction.
En intégrant sur toute la durée
d’une contraction on obtient :
pi = (q02ai p/ze0ric)
(1-p/4) (9)
Ainsi, un sep se contractant d’un rayon
d’indice p à un rayon d’indice k exercera sur le monde extérieur une série de
tirades dont la somme sera :
(10)
Note :
les indices p et k utilisés ici désignent respectivement les indices des rayons
extérieurs et intérieurs du système au cours d’une pulsation par analogie avec
la pratique actuelle. Cependant ces indices ne désignent pas les mêmes orbites
que celles de la physique actuelle. Ils peuvent désigner n’importe quelles
orbites extérieures et intérieures.
La force exercée vers l’extérieur par le sep pulsant d’un rayon extérieur p à un rayon intérieur k sera donc :
(11)
où T0 est le temps
total d’une pulsation.
Note :
T0 =1 car la durée d’une seconde de notre échelle de temps est
arbitraire eu égard à la durée des mouvements de l’atome. L’action
gravitationnelle est indépendante de nos unités de temps et le poids affiché
par une balance ne varie pas en fonction du temps pendant lequel un objet reste
sur son plateau.
Le poids du système
électron proton sera donné par :
(12)
car la force F s’exerce dans toutes les directions de l’espace alors que le poids ne s’exerce que dans une seule direction et est donc 4p fois plus faible. Avec (9) ce poids s’exprime :
(13)
expression que l’on peut
simplifier en calculant tous les facteurs fixes et en prenant la valeur du
rayon de Bohr : r38 = 5,29.10-11 m
(14)
Le poids d’un sep pulsant entre
les orbites p et k d’indices respectifs 30 et 40 par exemple sera :
(15)
Note :
Il est commode d’utiliser une table dans laquelle la somme des facteurs en i
est déjà calculée. La sommation pour ce calcul doit se faire en partant d’une
valeur élevée de l’indice i, par exemple 70 de façon que le cumul d’un indice à
l’autre soit sensible ce qui ne serait pas le cas en sommant depuis les indices
faibles. Ci-dessous, nous donnons un extrait d’une telle table comprenant en
regard de l’indice i, la valeur du Coefficient a
et le poids du sep en Newton pour différentes valeurs de z.
Le poids d’un sep pulsant entre deux orbites d’indice p et k s’obtient par
la différence des valeurs données par cette table en regard des indices
d’orbites.
Le poids de l’UMA est de 1.67.10-27
kg soit, avec g = 9,81 = 1,638.10-26 newton.
Avec la formule (14) nous
obtenons la table ci-dessous. Ainsi, on trouve que la valeur de l’UMA est
approximativement obtenue pour un sep pulsant entre les rayons d’indices 47 et
50 pour z = 1,6,
entre 46 et 48 pour z = 1,8 et
entre 45 et 47 pour z = 2.
Indice coef a Poids en Newton
z=1,6 z=1,8 z=2
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Il ne faut pas perdre de vue que la valeur de l’UMA est une moyenne statistique lorsqu’un grand nombre d’atomes exercent en même temps leur force gravitationnelle. Chacun deux pulse entre des orbites différente en fonction des conditions locales d’interaction de leurs sep. Ainsi, les résultats obtenus ici montrent que la force gravitationnelle est d’origine électrique. Elles est engendrée par les composants de l’atome en interaction selon la loi de Coulomb.
La Constante de la Gravitation Universelle traduit le fait que la force
d’attraction générée par un grand nombre d’atomes est une force moyenne et il
n’y a aucun sens à comparer cette constante à la force générée par deux
particules électriques en interaction selon la loi de Coulomb.
Ces résultats, montrent combien la simplicité des phénomènes
naturels peut nous être masquée lorsque nous ne connaissons pas l’alphabet avec
lequel est écrit le grand livre de la nature. J’espère avoir ici contribué à
déchiffrer cet alphabet.
M’écrire : ebraw@wanadoo.fr