Le boxon de Higgs.
Introuvable ce fameux
boson de Higgs ?
Les physiciens ne nous
ont-ils pas fait dépenser plus de 8 milliards d'euros au CERN de Genève
pour en arriver à ce constat ? Mais ils gardent espoir, avec quelques
milliards et quelques années de plus, ils ne doutent pas d'arriver à un
résultat. De toute façon, s'ils ne le trouvent pas ce serait également un
résultat positif : ils auraient enfin la preuve que la théorie du modèle
standard est fausse ou incomplète, ce qui devrait conduire à de
nouvelles voies de recherche… et à des milliards d'euros supplémentaires
à la charge des contribuables.
Mais pourquoi une telle
frénésie à rechercher cette hypothétique particule ? Pourquoi générer un tel boxon pour
trouver ce boson ?
Parce que les
physiciens se sont enfin rendus compte que toutes leurs théories :
le modèle standard, la théorie dite de symétrie, celle de la
supersymétrie, la théorie de la brisure de symétrie, la théorie
électrofaible et je ne sais quelles théories encore, élaborées depuis
trois quarts de siècles sont totalement incohérentes et bancales et ne
tiendraient debout qu’à l’aide de cette hypothétique béquille que serait
le boson de Higgs.
Pour le comprendre,
rappelons succinctement sur quoi
s’appuie l’hypothèse de l’existence de ce fameux boson de Higgs.
-
Ce sont Gerry Guralnik, C.R. Hagen, Tom
Kibble, Robert Brout, François Englert et Peter Higgs qui, en 1964 ont
proposé ce boson pour expliquer la
brisure de l’interaction unifiée électrofaible de deux interactions. (Ben
voyons !)
-
Ce serait ce boson qui donnerait une masse non nulle à certains bosons
de jauge (bosons W et bosons Z) de l’interaction électrofaible en
leur conférant des propriétés différentes de celle du boson de
l’électromagnétisme (photon).
-
Les physiciens supposent également que ce
boson est le quantum du champ de
Higgs, que le champ de Higgs est différent des autres champs et qu’à
basse température, l’espace
« préfère » être rempli de particules de Higgs que de ne pas
l’être… (pourquoi pas ?)
-
Ce serait également ce boson qui confère
à tous les fermions (particules de spin ½ , tels le proton, le neutron et
l’électron) la propriété d’avoir une masse… (ben oui !)
Comme on le voit, les
hypothèses s’emboitent les unes dans les autres comme des poupées russes.
Les propriétés que l’on confère à ce boson sont totalement hypothétiques
et relèvent de la nécessité d’expliquer une particularité, ce qui va
conditionner la propriété nécessaire suivante et ainsi de suite sans
jamais s’appuyer sur l’observation ou l’expérience et sans jamais faire
appel aux lois de la Physique classique. Toutes les propriétés conférées
à ce boson sont purement ad hoc, elles sont taillées sur mesure pour lui
seul et ne sont jamais justifiées autrement.
Il est vrai que, dans
ce domaine, l’expérience est impossible puisque toutes les particules de
la physique actuelle, à l’exception du proton, et de l’électron ont une
existence hypothétique. Les
physiciens supposent l’existence de centaines de particules et
d’antiparticules parce qu’ils ne comprennent pas ce qu’ils observent lors de leurs
expériences. Les particules telles le photon, le graviton et même le
neutron sont supposés exister mais il est facile d’expliquer les
interactions observées autrement et sans leur aide.
Par ailleurs, il faut
souligner que toutes les théories de la physique actuelle sont totalement
déconnectées du monde réel. Les crédits que les physiciens réclament et
les expériences qu’ils mènent n’ont que pour objet de justifier leurs
théories et ces théories n’ont jamais d’applications pratiques à l’échelle
de la matière ordinaire.
Il n’existe
actuellement aucune théorie à part la mienne, (voir mon ouvrage Atomes et matière) qui permet
d’expliquer les propriétés de la matière à partir de la structure et de
la mécanique des atomes et sans aucune des particules de la physique
actuelle.
Ainsi, si le boson de
Higgs n’existe pas, et c’est le constat que devront bientôt faire les
physiciens conséquents, toutes leurs théories devront être dirigées vers
la « poubelle ». Peut-être daigneront-ils alors étudier mon
livre.
Décembre 2011.
Plus vite que la lumière !
S’il y a quelque chose qui peut se répandre plus
vite que la lumière, il semble bien qu’il s’agisse de la prétention de
certains scientifiques à vouloir se faire un nom en détrônant ce bon
vieil Albert.
Vouloir mettre à défaut le postulat d’Einstein
selon lequel la vitesse de propagation de la lumière est une limite infranchissable
témoigne d’une profonde incompréhension de la théorie de la relativité.
Si Einstein a énoncé cela en postulat, c’est qu’il n’avait, sur la base
des connaissances de l’époque, aucun moyen de le justifier
expérimentalement. Cependant, il ne s’agissait pas d’une prédiction
purement théorique et gratuite. Einstein pressentait que seule
l’immatérialité de la lumière pouvait lui conférer ce privilège. Ce qui
fait qu’Einstein supposait, de façon évidente, que la lumière n’était pas
composée de particules matérielles.
Il est facile de démontrer que les prédictions
d’Einstein sont justes et ne peuvent être remises en cause comme je le
démontre dans mon livre Atomes et matière.
Mais les physiciens actuels se réfèrent à
Einstein et à la théorie de la relativité comme le faisaient les anciens
qui ne pouvaient concevoir l’étude de l’astronomie qu’en se référant à
Aristote. La théorie de la relativité n’est pas, pour eux, une théorie
opératoire, c’est un dogme. Ce qu’Einstein a dit est parole d’évangile.
Ils ne comprennent pas qu’Einstein travaillait et raisonnait avec les connaissances de son époque et
que les observations faites depuis près d’un siècle maintenant, doivent
donné lieu à une réinterprétation et non pas à une remise en cause de ses
théories et de ses prédictions. Einstein postulait certains faits car il
n’avait pas les moyens observationnels et expérimentaux à l’appui de ses
idées.
Cependant, les découvertes faites depuis
qu’Einstein a énoncé la théorie de la relativité et notamment l’émergence
de la Mécanique Quantique, ont donné lieu à des spéculations fantaisistes
et à des interprétations erronées des faits observés. Ainsi,
l’observation du redshift en provenance
d’objets lointains a engendré l’idée de l’expansion de l’univers, alors
même qu’il n’existait (et qu’il n’existe toujours pas aujourd’hui)
d’explication du mécanisme de propagation de la lumière. Ainsi, l’idée
qu’il existe des centaines de particules différentes parce que l’on ne
comprenait pas (et que l’on ne comprend toujours pas) de quoi sont faits
les atomes et comment ils fonctionnent… Ainsi, encore, cette tapageuse
annonce de neutrinos plus rapide que la lumière… !
Mais que sait-on des neutrinos ?
D’après la théorie qui les a enfantés, les
neutrinos ne devraient avoir ni masse ni charge électrique. Ils ne
devraient pas interférer avec la matière et devraient pouvoir traverser
la terre entière sans rencontrer aucun obstacle…
Si donc l’on en croit cette théorie, les
neutrinos ne peuvent être détectés. On peut alors se poser la question de
savoir comment les scientifiques du laboratoire de Gran Sasso en Italie
ont pu mesurer leur vitesse ? Et même si l’on admet que cette mesure
est possible, l’on peut se poser la question de savoir comment connaitre
avec précision la date exacte de leur émission. Comment peut-on
synchroniser avec précision l’horloge du CERN de Genève avec celle de
Gran Sasso, sachant que pour vérifier leur synchronisation, l’on doit
avoir recours à une liaison électrique ou hertzienne dont on ne connait
pas la durée avec une précision suffisante pour ce type de mesure.
Par ailleurs, est-on sûr que ces neutrinos se
déplacent en ligne droite de Genève à Gran Sasso alors même qu’il
n’y a aucune canalisation entre ces deux sites ? Pourrait-on
faire cette même détection en plusieurs endroits simultanément ? Rien, en effet, ne s’oppose, dans la
théorie qui les soutient, à ce que ces mêmes neutrinos se propagent en même
temps dans toutes les directions autour du lieu d’émission et qu’ils
puissent être détectés en même temps n’importe où sur la planète ?
Est-ce que le mouvement de la terre dans l’espace (à la vitesse d’environ
360 km/s) n’a pas une incidence sur ces mesures ?
Quels que soient le soin, les précautions et la
compétence de l’équipe de Dario
Autiero, voilà quelques questions qu’il semblerait légitime de se poser
avant d’oser troubler le sommeil de ce Cher Albert.
Janvier 2012.
Dis-moi ce que tu lis…
A croire que les
ouvrages d’Igor et Grichka Bogdanov sont en
permanence sur la table de chevet de Luc Allemand, Rédacteur en Chef de
la Recherche. A croire aussi que ce duo de « scientifiques » lui procure d’affreuses migraines. En rêve-t-il la nuit ? Toujours
est-il qu’il occupe une bonne part de son activité diurne. Ne lui a-t-il
pas consacré pas moins de 3
articles en 15 mois dans sa rubrique « Touche pas à ma
science ». ?
Veut-il leur faire de
la Pub ou bien tient-il à prévenir
les lecteurs de sa Revue que ces personnages ne sont pas de vrais
scientifiques et que leurs ouvrages sont à la Science ce que la pizza est
à la gastronomie.
A-t-il une si faible
opinion des lecteurs de la Recherche qu’il suppose ses mises en garde
nécessaires comme si ils n’étaient pas capables de trier par eux-mêmes le
bon grain de l’ivraie ?
Janvier 2012.