Émile BRAUNTHAL WEISMAN

Pour un renouveau de la physique de l’atome

Remise en question des bases de la physique actuelle

 

 
 

On repeint la physique 

 

 

 

 

PHYSIQUE 

Mécanique de l'atome

Mechanics of atom.

Onde ou photon ?

Propagation du rayonnement

La molécule d'eau

La constante de Boltzmann

Propulsion interplanétaire

L'inertie

Vérification et mesure du redshift

 

 

Le boxon de Higgs. 

 

Introuvable ce fameux boson de Higgs ?

 

Les physiciens ne nous ont-ils pas fait dépenser plus de 8 milliards d'euros au CERN de Genève pour en arriver à ce constat ? Mais ils gardent espoir, avec quelques milliards et quelques années de plus, ils ne doutent pas d'arriver à un résultat. De toute façon, s'ils ne le trouvent pas ce serait également un résultat positif : ils auraient enfin la preuve que la théorie du modèle standard est fausse ou incomplète, ce qui devrait conduire à de nouvelles voies de recherche… et à des milliards d'euros supplémentaires à la charge des contribuables.

 

Mais pourquoi une telle frénésie à rechercher cette hypothétique particule ?  Pourquoi générer un tel boxon pour trouver ce boson ?

 

Parce que les physiciens se sont enfin rendus compte que toutes leurs théories : le modèle standard, la théorie dite de symétrie, celle de la supersymétrie, la théorie de la brisure de symétrie, la théorie électrofaible et je ne sais quelles théories encore, élaborées depuis trois quarts de siècles sont totalement incohérentes et bancales et ne tiendraient debout qu’à l’aide de cette hypothétique béquille que serait le boson de Higgs.

 

Pour le comprendre, rappelons succinctement  sur quoi s’appuie l’hypothèse de l’existence de ce fameux boson de Higgs.

 

-       Ce sont Gerry Guralnik, C.R. Hagen, Tom Kibble, Robert Brout, François Englert et Peter Higgs qui, en 1964 ont proposé ce boson pour expliquer la brisure de l’interaction unifiée électrofaible de deux interactions. (Ben voyons !)

 

-       Ce serait ce boson qui donnerait une masse non nulle à certains bosons de jauge (bosons W et bosons Z) de l’interaction électrofaible en leur conférant des propriétés différentes de celle du boson de l’électromagnétisme (photon).

 

-       Les physiciens supposent également que ce boson est le quantum du champ de Higgs, que le champ de Higgs est différent des autres champs et qu’à basse température, l’espace « préfère » être rempli de particules de Higgs que de ne pas l’être… (pourquoi pas ?)

 

-       Ce serait également ce boson qui confère à tous les fermions (particules de spin ½ , tels le proton, le neutron et l’électron) la propriété d’avoir une masse… (ben oui !)

 

Comme on le voit, les hypothèses s’emboitent les unes dans les autres comme des poupées russes. Les propriétés que l’on confère à ce boson sont totalement hypothétiques et relèvent de la nécessité d’expliquer une particularité, ce qui va conditionner la propriété nécessaire suivante et ainsi de suite sans jamais s’appuyer sur l’observation ou l’expérience et sans jamais faire appel aux lois de la Physique classique. Toutes les propriétés conférées à ce boson sont purement ad hoc, elles sont taillées sur mesure pour lui seul et ne sont jamais justifiées autrement.

 

Il est vrai que, dans ce domaine, l’expérience est impossible puisque toutes les particules de la physique actuelle, à l’exception du proton, et de l’électron ont une existence  hypothétique. Les physiciens supposent l’existence de centaines de particules et d’antiparticules parce qu’ils ne comprennent pas  ce qu’ils observent lors de leurs expériences. Les particules telles le photon, le graviton et même le neutron sont supposés exister mais il est facile d’expliquer les interactions observées autrement et sans leur aide.

 

Par ailleurs, il faut souligner que toutes les théories de la physique actuelle sont totalement déconnectées du monde réel. Les crédits que les physiciens réclament et les expériences qu’ils mènent n’ont que pour objet de justifier leurs théories et ces théories n’ont jamais d’applications pratiques à l’échelle de la matière ordinaire.

 

Il n’existe actuellement aucune théorie à part la mienne, (voir mon ouvrage Atomes et matière) qui permet d’expliquer les propriétés de la matière à partir de la structure et de la mécanique des atomes et sans aucune des particules de la physique actuelle.

 

Ainsi, si le boson de Higgs n’existe pas, et c’est le constat que devront bientôt faire les physiciens conséquents, toutes leurs théories devront être dirigées vers la « poubelle ». Peut-être daigneront-ils alors étudier mon livre.

 

Décembre 2011.

 

 

 

Plus vite que la lumière !

 

S’il y a quelque chose qui peut se répandre plus vite que la lumière, il semble bien qu’il s’agisse de la prétention de certains scientifiques à vouloir se faire un nom en détrônant ce bon vieil Albert.

 

Vouloir mettre à défaut le postulat d’Einstein selon lequel la vitesse de propagation de la lumière est une limite infranchissable témoigne d’une profonde incompréhension de la théorie de la relativité. Si Einstein a énoncé cela en postulat, c’est qu’il n’avait, sur la base des connaissances de l’époque, aucun moyen de le justifier expérimentalement. Cependant, il ne s’agissait pas d’une prédiction purement théorique et gratuite. Einstein pressentait que seule l’immatérialité de la lumière pouvait lui conférer ce privilège. Ce qui fait qu’Einstein supposait, de façon évidente, que la lumière n’était pas composée de particules matérielles.

 

Il est facile de démontrer que les prédictions d’Einstein sont justes et ne peuvent être remises en cause comme je le démontre dans mon livre Atomes et matière.

 

Mais les physiciens actuels se réfèrent à Einstein et à la théorie de la relativité comme le faisaient les anciens qui ne pouvaient concevoir l’étude de l’astronomie qu’en se référant à Aristote. La théorie de la relativité n’est pas, pour eux, une théorie opératoire, c’est un dogme. Ce qu’Einstein a dit est parole d’évangile. Ils ne comprennent pas qu’Einstein travaillait et raisonnait  avec les connaissances de son époque et que les observations faites depuis près d’un siècle maintenant, doivent donné lieu à une réinterprétation et non pas à une remise en cause de ses théories et de ses prédictions. Einstein postulait certains faits car il n’avait pas les moyens observationnels et expérimentaux à l’appui de ses idées.

 

Cependant, les découvertes faites depuis qu’Einstein a énoncé la théorie de la relativité et notamment l’émergence de la Mécanique Quantique, ont donné lieu à des spéculations fantaisistes et à des interprétations erronées des faits observés. Ainsi, l’observation du redshift en provenance d’objets lointains a engendré l’idée de l’expansion de l’univers, alors même qu’il n’existait (et qu’il n’existe toujours pas aujourd’hui) d’explication du mécanisme de propagation de la lumière. Ainsi, l’idée qu’il existe des centaines de particules différentes parce que l’on ne comprenait pas (et que l’on ne comprend toujours pas) de quoi sont faits les atomes et comment ils fonctionnent… Ainsi, encore, cette tapageuse annonce de neutrinos plus rapide que la lumière… !

 

Mais que sait-on des neutrinos ? 

 

D’après la théorie qui les a enfantés, les neutrinos ne devraient avoir ni masse ni charge électrique. Ils ne devraient pas interférer avec la matière et devraient pouvoir traverser la terre entière sans rencontrer aucun obstacle…

 

Si donc l’on en croit cette théorie, les neutrinos ne peuvent être détectés. On peut alors se poser la question de savoir comment les scientifiques du laboratoire de Gran Sasso en Italie ont pu mesurer leur vitesse ? Et même si l’on admet que cette mesure est possible, l’on peut se poser la question de savoir comment connaitre avec précision la date exacte de leur émission. Comment peut-on synchroniser avec précision l’horloge du CERN de Genève avec celle de Gran Sasso, sachant que pour vérifier leur synchronisation, l’on doit avoir recours à une liaison électrique ou hertzienne dont on ne connait pas la durée avec une précision suffisante pour ce type de mesure.

 

Par ailleurs, est-on sûr que ces neutrinos se déplacent en ligne droite de Genève à Gran Sasso alors même qu’il n’y a aucune canalisation entre ces deux sites ? Pourrait-on faire cette même détection en plusieurs endroits simultanément ? Rien, en effet, ne s’oppose, dans la théorie qui les soutient, à ce que ces mêmes neutrinos se propagent en même temps dans toutes les directions autour du lieu d’émission et qu’ils puissent être détectés en même temps n’importe où sur la planète ? Est-ce que le mouvement de la terre dans l’espace (à la vitesse d’environ 360 km/s) n’a pas une incidence sur ces mesures ?

 

Quels que soient le soin, les précautions et la compétence  de l’équipe de Dario Autiero, voilà quelques questions qu’il semblerait légitime de se poser avant d’oser troubler le sommeil de ce Cher Albert.

 

Janvier 2012.

 

 

Dis-moi ce que tu lis…

A croire que les ouvrages d’Igor et Grichka Bogdanov sont en permanence sur la table de chevet de Luc Allemand, Rédacteur en Chef de la Recherche. A croire aussi que ce duo de « scientifiques » lui procure d’affreuses migraines.  En rêve-t-il la nuit ? Toujours est-il qu’il occupe une bonne part de son activité diurne. Ne lui a-t-il pas consacré pas  moins de 3 articles en 15 mois dans sa rubrique « Touche pas à ma science ». ?

Veut-il leur faire de la Pub ou bien tient-il  à prévenir les lecteurs de sa Revue que ces personnages ne sont pas de vrais scientifiques et que leurs ouvrages sont à la Science ce que la pizza est à la gastronomie.

A-t-il une si faible opinion des lecteurs de la Recherche qu’il suppose ses mises en garde nécessaires comme si ils n’étaient pas capables de trier par eux-mêmes le bon grain de l’ivraie ?

 

Janvier 2012.

 

 
MECANIQUE CELESTE

La force de gravitation

Le mouvement du périhélie

Le mouvement rétrograde

Les anneaux de Saturne

Les marées

Pourquoi le soleil est rond ?

Pioneer anomaly

 

RELATIVITÉ

Les vérifications de la relativité

Les ondes gravitationnelles

Mesure du temps en relativité

 

COSMOLOGIE

Le redshift

L'expansion de l'univers

Les trous noirs

Le paradoxe d'Olbers

 

ECOLOGIE

Protocole de Kyoto, pourquoi faire ?

Le trou de la couche d'ozone

Traitement des déchets radioactifs

Kyoto protocol, what for ?

Effet de serre

 

SOCIETE

Alerte, la physique en danger

J.-M. LEVY LEBLOND et la physique

JMLL accouche d'une souris

Correspondance Académie des Sciences

Un Polytechnicien m'interpelle, Réponse

Sylvain Poirier défend la Relativité

Si j'étais Président...

L'Académie des...  silences

Virgo, l'échec

L'art de (ne pas) répondre

Science et conscience

Touche pas à ma science

 

 

MES LIVRES :

ATOMES ET MATIERE

 ISBN 978-2919314-027

 360 p.   34€

 

MECANIQUE CELESTE ET       COSMOLOGIE

  ISBN 978-2919314-003

 158 p.   18€

 

ATOMS AND MATTER

 ISBN 978-2919314-034

 338 p.  34€

 

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ART et  LITTERATURE

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Ou pour une table agréable et abordable, le

 

GUIDE GASTRONOMIQUE de

   Dorothée Aubert