Mes livres : Atomes
et matière,
ISBN 978-2919314-027, 360
pages, 34 € Mécanique
céleste et Cosmologie, ISBN
978-2919314-003, 158 pages, 18
€ Atoms and matter ISBN 978-2919314-034, 338
pages 34 € Expédiés
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L’Académie des … Silences.
Si, en 1922 les membres de l’Académie des Sciences refusèrent de
recevoir Albert Einstein, aujourd’hui, ils ne jurent que par lui et le vénèrent
comme un Dieu.
Actuellement, la physique fondamentale est dominée par la Théorie
de la Relativité et par la Mécanique Quantique. Ces deux disciplines se sont
imposées à la suite des difficultés
rencontrées avec la Catastrophe ultraviolette ou les résultats
négatifs des expériences de Michelson et Morley. Mais, si
les réponses apportées par ces théories
résolvent apparemment les problèmes, elles en laissent d’autres dans
l’ombre et le grand nombre de publications sur ces disciplines montre combien
elles sont difficiles à comprendre et à interpréter.
Quels que soient les problèmes que ces théories engendrent, il
n’est plus possible de présenter des solutions déduites des lois de la physique
classique. Les physiciens actuels ne comprennent plus d’autre langage que celui
de la relativité ou celui de la MQ. Ils ne comprennent pas que ce qu’on leur a
enseigné n’est pas LA physique mais seulement des Théories qui, il faut tout de
même le reconnaître, n’ont de physique que le nom, tant leurs propositions ont
un caractère ad hoc et manquent de la rigueur propre à la science. Ils ne
comprennent pas que la Relativité n’est pas une discipline au même titre que,
par exemple, la Thermodynamique ou l’Électricité, ce n’est que, comme son nom l’indique,
une théorie qui se propose d’expliquer certains phénomènes physiques
observables.
Les physiciens se contentent de ces théories qui leur permettent
de calculer, peut-être avec précision, à défaut de pouvoir comprendre ce que
signifient leurs calculs. Ainsi, tel membre (anonyme) de l’Académie des
Sciences, refusant de publier une de mes Notes, m’écrit : « Ou
bien ce principe ne s’applique pas à la nouvelle composante, auquel cas on se
trouverait dans l’impossibilité d’expliquer les résultats (à une précision de
10-13 près) connus à ce jour… » Le cher Homme, il ne se rend même pas
compte du ridicule de son propos. Il s’agit d’une proposition sur le champ de
gravitation et une telle précision signifie que la théorie d’Einstein
permettrait de calculer la distance de la Terre au Soleil au centimètre
près ! Et, si toutefois c’était vrai, comment vérifier si la distance
réelle est bien conforme aux résultats de calcul ?
Ce serait à en rire si ce n’était pas si grave. C’est avec de
tels arguments que nos sommités de l’Académie des Sciences bloquent le progrès
des connaissances de façon à maintenir leurs privilèges. Les réponses qui m’ont
été faites sont d’un lamentable à pleurer.
Elles montrent combien mes propositions embarrassent les gardiens de
l’orthodoxie scientifique. Leurs réponses sont
reproduites avec les indications qui les replacent dans le contexte de notre
correspondance. Bien entendu, je peux produire les photocopies de ces documents
pour ceux qui pourraient penser que j’exagère.
Les membres de l’Académie des Sciences oublient qu’ils sont au
service de la Nation et que les places qu’ils occupent leur imposent des
devoirs et ne leur octroient aucun droit à se servir de leur position pour
défendre leurs intérêts personnels ou ceux de leur caste. De plus, leurs
décisions sont sans appel et aucun tribunal ne peut juger de leur pertinence.
L’arbitraire total.
Au pays des droits de l’Homme…
Courcoury, février 2007