Mes livres : Atomes
et matière,
ISBN 978-2919314-027, 360
pages, 34 € Mécanique
céleste et Cosmologie, ISBN
978-2919314-003, 158 pages, 18
€ Atoms and matter ISBN 978-2919314-034, 338
pages 34 € Expédiés
franco contre Chèque à la Commande à : Iliade-édition, 8 route de Corcosse 17100 Courcoury 0546913153 ou 0971552233
Voici ma correspondance avec lui:
(...)
J'ai lu rapidement votre texte "Les vérifications de la relativité".
A mon impression, vos critiques de la relativite témoigneraient une
compréhension superficielle de cette théorie de votre part. Vous me semblez
n'avoir pas pleinement compris et intériorise le sens et l'élégance de la
Relativité. Vos critiques ne seraient donc pas pertinentes. Je suis prêt à
detailler cela, mais j'attends votre première reaction pour le faire.
Je trouve effectivement regrettable que les responsables scientifiques
aient souvent une telle attitude d'indifférence envers tout ce qui n'entre pas
dans le cadre étroit de leur spécialite, en sorte que ceux qui ne font pas
comme tout le monde n'ont aucun interlocuteur.
(...)
Cordialement,
Sylvain Poirier
Posté par Emile.BRAUNTHAL-WEISMAN le 19/10.
Cher Sylvain,
Il semble évident que nous ne pourrons pas nous entendre. Votre approche est
essentiellement mathématique alors que j'en appelle à la logique et à la
réflexion.
Mon article sur les "vérifications" de la relativité montre qu'il est
toujours possible d'expliquer les phénomènes observés par un effet relevant de
la physique classique et qu'il n'est pas nécessaire d'invoquer un quelconque
effet "relativiste". Mais par ailleurs, je montre que la théorie de
la relativité est néanmoins exacte dans ses deux prédictions fondamentales : la
contraction des longueurs et l'augmentation de la masse en fonction de la
vitesse.
Etudiez aussi l'article "l'avance du périhélie des planètes". Vous
constaterez ( si vous êtes objectif !) que l'on peut expliquer cette avance
dans le cadre des lois classiques de la gravitation si l'on tient compte que le
système solaire est en mouvement dans la Galaxie.
J'étudierai plus à fond votre site.
Cordialement,
Emile Braunthal Weisman
En visitant les deux sites
j'ai été effaré de voir une telle
manifestation d'ignorance de leurs auteurs vis-à-vis du sens de la théorie de
la Relativité, et plus généralement de l'état de la physique moderne. Ils
croient pouvoir rejeter la Relativité par des non-arguments farfelus et hors
sujet, en ignorant la force de ses innombrables confirmations dans la Physique
actuelle, tant théoriques qu'expérimentales, n'ayant rien à faire avec le
hasard comme pense l'un, ni le conformisme comme pense l'autre, même si hasard
et conformisme peuvent parfois peser par ailleurs (dans une moindre mesure
évidemment).
Eventuellement, à supposer qu'ils soient sincères, cette
erreur peut s'excuser du fait que les cours habituels de Relativité restreinte
tendent ce piège sans le vouloir, en reproduisant tels quels, par habitude, les
arguments ayant inspiré historiquement sa naissance et jugés suffisants, sans
prendre la peine d'en signaler le rôle actuellement si... relatif.
Ainsi, ces deux sites ignorent gravement le sens et l'ampleur des confirmations
de la Relativité ultérieures à sa découverte, astronomiquement supérieures aux
expériences historiques mentionnées qui l'ont inspirée au départ.
De même, notre monde serait peut-être trop envahi d'élements de vulgarisation
qui expliquent aux gens les choses d'une manière exclusivement superficielle
sans les avertir convenablement du sens de cette superficialité, en sorte
qu'ils n'ont pas conscience du fait que les scientifiques ont autre chose dans
la tête quand ils vous racontent ça.
Sur mon site Envol vers la physique mathématique, je donne une
présentation nouvelle de la Relativité restreinte.
La plupart des cours de Relativité dans le monde actuel se fondent "pour
faire sérieux" sur une idéologie expérimentaliste et démonstrative qui
aborde la théorie "de l'extérieur", impose d'employer l'intuition
classique (trompeuse mais présentée comme la seule possible), juste bonne à se
demander pourquoi les choses ne seraient pas autrement, avec comme objectif
d'exercer cette intuition à son autoflagellation méthodique (étalant les
"paradoxes" désagréables à la compréhension, d'un air de prouver que
la théorie serait contre l'intuition).
Au contraire, je présente ici la théorie "de
l'intérieur" en construisant une intuition spécialement adaptée (qui
ramène les problèmes de relativité à des problèmes de géométrie), après en
avoir expliqué en détail le sens et les motivations philosophiques.
C'est donc une approche beaucoup moins calculatoire (les transformations de Lorentz,
sous leur forme habituelle, ont disparu) ou superficiellement
"scientifique" (les faits sont ici parachutés sans preuves) mais
finalement nettement plus efficace, aussi bien pour la compréhension que pour
la résolution de problèmes.
La question de la justification de la théorie y est néanmoins
abordée.
En resumé, les choses sont plus simples en Relativité qu'en physique classique.
Donc ceux qui prétendent simplifier les choses en donnant des interprétations
classiques pour des expériences qui ont justifié la Relativité sont
complètement ridicules: en fait ils les compliquent, quelle que soit
l'apparente simplicité de leurs modèles.
Plus bas, des détails de critiques qu'on peut adresser aux
deux sites mentionnés, même si cela n'est pas intéressant, puisque leurs propos
n'ont aucun sens. Autant se battre contre des moulins à vent.
Le problème avec ce débât, c'est qu'il est peut-être
difficile de faire pleinement sentir le ridicule de ces "théories"
par des arguments comme ils demandent, qui tiendraient en deux minutes, car
leurs propos appartiennent au langage "classique" de la science
vulgarisée, tandis que l'ampleur de leur ridicule et la valeur des critiques à
leur encontre (données ici ou non) ne sont bien évidents que du point de vue des
connaissances fondamentales de la physique moderne, dans lesquelles ils
refusent d'entrer. Je pense ne prendre aucun risque en disant que quiconque
connaissant suffisamment la physique théorique confirmera le jugement que
j'exprime ici.
Il y a dans l'Internet d'autres sites également lamentables
sur le même sujet, pour à peu près les mêmes raisons. Par exemple
http://pro.wanadoo.fr/quatuor/Science.htm
http://members.aol.com/CSuavet/
Comme les deux autres, ils n'ont rien d'intéressant, car ils ne font explorer rien
d'autre que les délires dans lesquelles leurs auteurs se sont égarés, ce qui
n'a rien à voir avec la physique et se rapproche plutôt de la mythologie.
A l'inverse de ces exemples, il y a malgré tout un réel
problème de l'inertie et du conformisme du système scientifique qui freine la
reconnaissance des esprits originaux et le développement des idées nouvelles en
sciences. Une bonne référence (sérieuse celle-là) sur cette question est le
site de Jacques Harthong, http://moire4.u-strasbg.fr/Jacques.htm.
1. (Texte concernant J.P.
Galinat que je ne reproduis pas)
2. http://perso.wanadoo.fr/ebraw/
"renouveau de la Physique Fondamentale"
Ce n'est là encore qu'un tas d'inepties, mais beaucoup plus
long et développé que le précedent.
Bien que tout soit faux, relevons quelques inepties particulières:
- Globalement : il est à la fois pour et contre la Relativité
restreinte, et prétend utiliser quelques-unes de ses conséquences (qu'il
confond avec la théorie elle-même), dont il soutient la validité, pour en
rejeter les principes fondamentaux. Il suppose qu'aucune logique n'a jamais été
trouvée pour relier entre eux ces différents aspects qui ne seraient donc
qu'une collection aléatoire d'hypothèses fantaisistes, alors que c'est tout le
contraire. Il prétend donner des explications à ce qui est déjà bien compris et
expliqué depuis longtemps, d'une manière incompatible avec les vraies
explications.
Il refuse d'envisager les effets relativistes suivant leur nature de propriétés
de l'espace-temps et prétend qu'il faudrait les expliquer par des propriétés
des atomes, ce qui n'a rien à voir et soulève bien plus de questions et
d'arbitraires fantaisistes que cela n'apporte de réponse.
-
Exemples d'affirmations:
<< [la diminution de taille et l'augmentation de
masse] est ce qui confère au muon [en mouvement] une plus grande inertie (ou
masse apparente) et augmente sa durée de vie, car cette grande inertie et sa
faible section efficace font qu'il est moins freiné par les interactions avec
les molécules de l'air. Ce n'est que lorsque sa vitesse est faible et que son
rayon s'accroît que la charge électrique dont il est composé peut interagir
avec le milieu ambiant : molécules de l'air ou champs électromagnétiques.>>
->
D'après la Relativité, la section efficace ne diminue pas car la contraction
des longueurs n'a lieu que dans la direction du mouvement, et que ce muon ayant
une vitesse beaucoup plus grande que l'air, seule la largeur doit compter. De
plus, on rencontre plus de molécules d'air en allant vite qu'en allant
lentement.
-> Les expériences considérées ont lieu dans le vide, donc l'air
n'intervient pas; cela n'a rien à voir avec le champ électromagnétique non plus
car le neutron se comporte de la même manière.
<< Ainsi, une fois encore, l'observation d'un
phénomène simple a conduit à des hypothèses erronées. Pourtant l'explication
était contenue dans les énoncés de la théorie de la relativité restreinte, il
suffisait d'en déduire toutes les conséquences au lieu de trouver dans chaque
observation une confirmation aux spéculations fantaisistes plus ou moins
inspirées de la science-fiction.>>
Voilà qui serait intelligent... comme auto-critique.
[ma réponse:]
Alors il semble que nous ne donnons pas le même sens au mot
"réflexion".
Votre approche est gravement superficielle.
La question n'est pas de savoir ce qu'il est "nécessaire d'invoquer"
ou pas.
La question est de savoir ce qui est le plus élégant,
c'est-à-dire simple *en profondeur* c'est-à-dire indépendamment de notre
manière de penser ordinaire enfermée dans l'étroitesse des formes de nos
sensations, et non pas simplement décrite par notre intuition classique.
L'élégance est le minimum d'arbitraire, ce n'est pas l'économie d'efforts de
penser autrement mais l'économie d'ajustements de paramètres independants pour
que ça tienne.
Vous présentez la relativité comme si c'etait une collection
de résultats à vérifier experimentalement. Or, ca n'a rien a voir. C'est UNE
IDEE (une seule, et non plusieurs). Ca n'a pas ete fabriqué pour coller a
l'expérience.
La formule de déviation de la lumière des etoiles près du
soleil en relat ge n'est pas un truc inventé au hasard, comme si on aurait pu
en trouver une autre. C'est absolument indissociable du reste. La question
n'est pas de savoir si cette déviation existe et quelles sont les explications
possibles. Mais c'est de remarquer que sa valeur particuliere est justement
celle prédite par la relat ge aux incertitudes de mesure près. Et que cette
valeur a bien été PREDITE, et qu'aucune autre valeur n'aurait pu cadrer avec la
théorie.
Alors qu'avec votre explication il n'y a aucune raison que la valeur
particulière tombe dessus, et en plus ça varierait en fonction des tempêtes
solaires, ce qu'on n'a pas observé. De même pour les autres effets (avance du
périhélie,...).
Vous avez écrit:
"«
Si le déplacement des raies du spectre vers le rouge par le potentiel de
gravitation n’existait pas, la Théorie de la relativité générale deviendrait
insoutenable. » Rien dans la théorie de la relativité restreinte, ni même dans
la théorie de la relativité générale, n'imposait cette affirmation"
Savez-vous vraiment de quoi vous parlez ? Je ne suis pas
d'accord avec vous.
Vous parlez d'une expression homogène a un angle contre homogène
à l'inverse d'un angle. Mais cela ne veut rien dire, il n'y a pas de
différence: les angles sont sans dimension.
Voila en gros pour ce que j'ai pu dechiffrer de votre texte.
Vous dites "Vous constaterez ( si vous êtes objectif
!) que l'on peut expliquer cette avance dans le cadre des lois classiques de la
gravitation si l'on tient compte que le système solaire est en mouvement dans
la Galaxie."
Je vous crois sur parole.
Le problème est que:
se posent alors deux questions:
Votre "il est toujours possible
d'expliquer les phénomènes observés par un effet relevant de la physique
classique " me paraît louche: comment expliquer expliquer que vos effets
classiques auraient "comme par hasard" toujours eu la meme amplitude
que les effets relativistes correspondants ?
(J'ai lu ensuite son "explication" par le mouvement dans la galaxie:
ce n'est qu'un semblant de calcul parfaitement vide de sens et d'argument.)
Réponse à Sylvain Poirier pour son
article :"Sur
les enfantillages anti-relativistes"
Si le « Docteur » Poirier peut être effaré de voir une
telle manifestation d’ignorance de la théorie de la Relativité… dans les sites
qu’il critique, je voudrais lui dire que je suis également effaré de constater
que chez Poirier l’invective tient lieu d’argument scientifique.
Bien sûr, Poirier a raison de critiquer les auteurs de propositions
farfelues qui foisonnent sur les sites du Web et les termes qu’il emploie sont
souvent justifiés. Mais Poirier a tort de proférer ces critiques et en ces
termes, car il ne le fait que parce qu’il est convaincu que les propositions
qui ne sont pas conformes à ce qu’il a apprit sont forcément fausses. Poirier
est Docteur es mathématiques. Il a apprit les maths et la physique. Son diplôme
lui a été remis par ses professeurs. C’est à dire que ceux-ci ont constaté
qu’il avait bien appris et digéré leur enseignement. À aucun moment au cours de
son cursus Poirier n’a eu la possibilité de penser que la physique qu’on lui
enseignait n’était pas LA physique mais seulement UNE physique. Une physique
qui reste à parachever car il est évident que bon nombre de phénomènes ne sont
pas encore connus et que beaucoup de ceux qui le sont actuellement ne sont pas
encore compris et expliqués. Hélas, la physique actuelle est mal partie pour
parfaire ce travail. Engagés sur les traces d’Einstein, de Bohr et de quelques
autres sommités qu’ils adulent, les physiciens actuels n’ont plus la liberté de
penser par eux-mêmes et de sortir des sentiers en cul-de-sac sur lesquels ils
sont engagés. Poirier est non seulement de ceux-la mais de plus il s’arroge le
droit de jouer les gardes-chiourme en fustigeant ceux qui tentent d’en sortir
et de montrer des voies nouvelles. Et ce n’est pas d’avoir écrit : « …il
y a malgré tout un réel problème de l’inertie et du conformisme du système
scientifique qui freine la reconnaissance des esprits originaux et le
développement des idées nouvelles en science. » qui peut le
dédouaner d’appartenir à cette communauté rétrograde et conservatrice.
Si, effectivement, la physique classique peut être considérée
comme universelle (absolue, valable dans tout l’Univers) il lui faut se
rappeler qu’elle n’est pas achevée et que, comme son nom l’indique, la théorie
de la relativité n’est qu’une théorie.
La Relativité n’est pas une discipline scientifique au même titre que la
Mécanique ou la Thermodynamique, elle n’est qu’une théorie explicative de
certains phénomènes physiques. Contrairement à ce qu’écrit Poirier, il ne lui
suffit pas d’être élégante pour être vraie. Einstein lui-même en était
conscient, ce qui lui a fait écrire la phrase que je cite et que Poirier
m’attribue : « Si le déplacement des raies du spectre vers
le rouge par le potentiel de gravitation n’existait pas, la Théorie de la
Relativité Générale deviendrait insoutenable. » Il faut croire que Poirier ne connaît pas
les écrits d’Einstein puisque après avoir repris ce passage il
m’interroge : « Savez-vous vraiment de quoi vous parlez ? » Même si cette question est motivée par mon
commentaire : « Rien dans la théorie de la relativité
restreinte, ni même dans la théorie de la relativité générale n’imposait cette
affirmation », il est évident que le déplacement des raies vers le rouge
par le potentiel gravitationnel n’est pas la condition unique et suffisante
pour justifier toute la théorie. Du reste, si Poirier avait la possibilité de
réfléchir par lui-même au lieu de ressasser ses antiennes relativistes, il
aurait pu se rendre compte que cette proposition d’Einstein ne peut tenir la
route. En effet, Einstein prétend qu’à la surface d’un astre comme le soleil où
le potentiel gravitationnel est beaucoup plus grand que sur la terre, la
fréquence d’un atome devrait être plus faible d’environ 2 millionièmes de
longueur d’onde. Or, dans les conditions physiques d’un astre où le potentiel
gravitationnel est si important qu’à la surface du soleil, la température et la
pression font qu’un atome ne peut avoir une fréquence comparable à celle qu’il
aurait sur terre et ce pour des raisons indépendantes de celles de la
pesanteur. Einstein raisonnait dans l’absolu et ne tenait pas compte du fait
que les conditions physiques conditionnaient le mode de pulsation des atomes.
Il est donc évident que si, suivant les relativistes orthodoxes, on prend au
pied de la lettre les énoncés d’Einstein, l’on serait contraint de rejeter en
bloc toute la théorie de la relativité car l’observation du glissement vers le
rouge de la lumière émise par les atomes à la surface du soleil ne peut être
attribuée avec certitude au potentiel gravitationnel.
Ainsi, Einstein lui-même en appelait à la vérification expérimentale,
non pas de sa théorie, mais des prédictions qui en découlait. Pour Poirier, le problème est autre : « Vous
présentez la relativité comme si c’était une collection de résultats à vérifier
expérimentalement, Or ça n’a rien à voir. C’est une idée (une seule, et non
plusieurs). Ca n’a pas été fabriqué pour coller à l’expérience. » Et si Docteur
Poirier ! la Relativité se voulait, et se veut toujours, de coller à
l’expérience. Sinon, elle n’aurait aucune raison d’être, si belle qu’elle
pourrait être. Vous pouvez bien sûr la désincarner, la vider de son contenu
utilitaire, l’encenser, l’encadrer au-dessus de votre cheminée comme élément
décoratif témoin de la grandeur de la pensée humaine. Libre à vous de
l’idolâtrer, elle et son auteur et aussi vos profs de qui vous l’avez reçue
comme un dogme mais vous n’avez aucun droit à qualifier d’inepties des textes
que par ailleurs vous ne discutez pas et vous contentez d’affirmer qu’ils
résultent d’une compréhension superficielle, … d’approche gravement
superficielle, … ce n’est qu’un semblant de calcul parfaitement vide de sens et
d’argument.
Les textes que je produis à l’appui de mon propos comportent des
éléments de calcul et leurs justifications qu’il est facile de vérifier. Ces
calculs sont simples mais vous ne pouvez les éluder d’une moue dédaigneuse parce
qu’ils ne font pas appel aux maths « supérieures » que vous utilisez
et qui vous font croire que leurs
solutions confèrent à vos travaux un caractère de vérité absolue.
Vous admirez la Relativité pour la précision de ses prédictions sur la
déviation de la lumière et vous êtes
convaincu qu’il ne peut s’agir d’un truc inventé au hasard. Vous refusez
tout net de voir dans la formule d’Einstein, le caractère ad hoc de
l’introduction du facteur p au dénominateur pour obtenir l’angle
prévu par lui. Vous semblez ne pas savoir que le problème de la déviation de la
lumière par le Soleil a été posé 1 siècle avant Einstein par Laplace (1799) qui
sur la base des travaux de Newton considérait que la force d’attraction du
soleil sur les particules de lumière devait conduire à une déviation de 0.87² d’arc/R. Pour
obtenir ce même résultat Einstein devait donc poser : da = GM/pRc². Après coup,
se rendant compte qu’il ne pouvait éluder la force de gravitation, Einstein
introduit un facteur 2 au numérateur de façon à obtenir une déviation double de
celle prévue par Laplace. Et il précise : « Il faut ajouter
que d’après la théorie, cette déviation est due pour une moitié au champ
d’attraction (newtonien) du soleil et pour moitié à la modification géométrique
de l’espace (« courbure ») produite par le soleil. » (La
théorie de la relativité restreinte et générale, Gauthier-Villars, 1954,
p.142)
Bien sûr un angle est sans dimension dans notre système d’unités en physique
mais on peut tout de même s’étonner de trouver p au dénominateur dans une formule qui a pour objet de calculer un
angle. (Un facteur sans dimension quelconque oui, mais pourquoi justement p qui est une
grandeur angulaire ?)
Mais il y a plus étonnant encore : La physique actuelle considère
que la loi de la gravitation de Newton ne permet qu’une approche de la loi du
mouvement des corps que l’on obtient d’une façon plus précise avec la théorie
de la Relativité générale. Les corps sont en mouvement dans un continuum
d’espace-temps courbe et ce sont les propriétés de cet espace qui conditionnent
leurs mouvements. N’est-ce pas ce que vous avez appris et que vous m’opposez
dans le problème du calcul du périhélie de Mercure ? Relisez donc la citation
d’Einstein ci-dessus : La déviation est due pour moitié à la force
de Newton et pour moitié à la courbure relativiste de l’espace.
Einstein n’affirme donc pas que le mouvement des corps et dû à la courbure de
l’espace, il admet la force newtonienne comme responsable des phénomènes
gravitationnels. Qui croire, vous ou Einstein ? Vos profs et vous-même
avez-vous jamais fait une lecture sérieuse et critique des ouvrages sur la
relativité ? Il est vrai que dans
ce domaine on peut dire et écrire n’importe quoi. On ne craint jamais un
démenti car toute critique d’un texte sur la relativité pourrait être perçue
comme une incompréhension de la théorie elle-même (n’est-ce pas Docteur ?)
En parlant de mon texte vous écrivez : « Globalement : il
est à la fois pour et contre la Relativité restreinte, et prétend utiliser
quelques-unes de ses conséquences (qu’il confond avec la théorie elle-même),
dont il soutient la validité, pour en rejeter les principes fondamentaux. Il
suppose qu’aucune logique n’a jamais été trouvée pour relier entre eux ces
différents aspects qui ne seraient donc qu’une collection aléatoire
d’hypothèses fantaisistes, alors que c’est tout le contraire. Il prétend donner
des explications à ce qui est déjà bien compris et expliqué depuis longtemps, d’une
manière incompatible avec les vraies explications. Il refuse d’envisager les
effets relativistes suivant leur nature de propriétés de l’espace temps et
prétend qu’il faudrait les expliquer par des propriétés des atomes, ce qui n’a
rien à voir et soulève bien plus de questions et d’arbitraires fantaisistes que
cela n’apporte de réponse. »
Vous donnez une analyse succincte de mon texte sans le citer et affirmez
à chaque occasion que ce que je dis est faux ou contraire à la réalité. Quand
vous me citez, vous vous empressez de m’opposer la théorie de la
relativité comme le font les croyants
avec les Saintes Écritures sans même vous interroger sur les raisons qui m’ont
conduit à ces propos.
Reprenons point par point : Il est à la fois pour et contre la
relativité restreinte et prétend utiliser quelques unes de ces conséquences….
Quelles sont les conséquences de la relativité restreinte ? : La contraction des dimensions,
l’augmentation de la masse des corps et le ralentissement des horloges avec la
vitesse. C’est tout.
Pour formuler votre critique, vous n’avez pas jugé utile, de me demander
ce que contient mon ouvrage : Structure et mécanique de l’atome. A
quoi bon ? Il ne peut s’agir que d’un supplément d’inepties
n’est-ce pas ? Vous êtes vraiment convaincu qu’une critique sérieuse de
l’ouvrage d’un auteur peut se faire sans même l’étudier ? Et pourtant dans cet
ouvrage je démontre que l’interaction des charges électriques des constituants
de l’atome engendre une mécanique qui fait que l’atome se contracte et que sa
masse augmente avec la vitesse de translation dans l’espace. Je n’utilise pas
quelques unes des conséquences de la relativité restreinte, je démontre
qu’elles découlent naturellement de la structure de la matière.
C’est bien sûr en contradiction avec ce que vous avez appris et ce que
vous pouvez lire tous les jours dans les ouvrages de physique. Une telle
proposition mériterait certainement de susciter l’intérêt de la communauté
scientifique car vous-même, n’avez-vous pas écrit : « Je trouve
effectivement regrettable que les responsables scientifiques aient souvent une
attitude d’indifférence envers tout ce qui n’entre pas dans le cadre étroit de
leur spécialité, en sorte que ceux qui ne font pas comme tout le monde n’ont
aucun interlocuteur. » Ce qui ne vous empêche pas, lorsque vous tombez sur
quelqu’un qui « ne fait pas comme tout le monde » de lui jeter
l’anathème.
La théorie de la relativité privilégie les propriétés de l’espace pour
expliquer les phénomènes observables. Or les phénomènes que nous observons sont
des manifestations de la matière. Nous n’observons jamais l’espace lui-même,
nous ne pouvons observer que le comportement de la matière en mouvement (ou
non) dans l’espace. Il y a donc tout lieu de penser que seul le comportement
des atomes de la matière est déterminé, non pas par l’espace dans lequel elle
est en mouvement, mais par la vitesse de ce mouvement. Dans cette approche le
rôle de l’espace est nul. Seule la vitesse détermine le comportement des atomes
de la matière. Il en découle que la vitesse a un caractère absolu et tout
mouvement est en fin de compte un mouvement absolu. Ce qui n’est pas en
contradiction avec la théorie de la relativité qui n’analyse que les phénomènes
observables lorsque l’observateur et l’observé sont dans des référentiels en
mouvement relatif.
Une étude plus avancée de mon texte vous ferait ainsi comprendre que ce
n’est pas sans raison que je prétends expliquer les effets relativistes
observés (ou observables) par les propriétés des atomes et non par celles de
l’espace-temps et que cette explication soulève beaucoup moins de questions et
d’arbitraires fantaisistes que ne le fait l’hypothèse relativiste actuellement admise.
En ce qui concerne le muon, vous affirmez « que d’après la Relativité,
la section efficace ne diminue pas car la contraction des longueurs n’a lieu
que dans la direction du mouvement et que ce muon ayant une vitesse beaucoup
plus grande que l’air, seule la largeur doit compter. De plus on rencontre plus
de molécules d’air en allant vite qu’en allant lentement »
Je me
garderais d’ironiser ni de qualifier vos propos d’inepties. Il s’agit tout
simplement, disons… d’enfantillages : Pour réfuter un argument, vous ne
pouvez invoquer une conclusion émanant
de la théorie que cet argument se propose de contrer. (Cette méthode est celle
des croyants qui ne savent qu’opposer les écrits saints à tout argument de
raison et n’a rien de scientifique), ainsi, vous ne pouvez prétendre que la
contraction d’une particule en mouvement ne se fait que dans le sens du
mouvement et laisse la section efficace inchangée. La mécanique qui découle de
la structure de l’atome que je propose montre que la contraction se fait bien
selon les 3 dimensions d’espace, ce qui fait que les corps en mouvement gardent
leurs proportions, ce qui justifie le principe de relativité. Dans mon ouvrage
je démontre que cette contraction est une conséquence mathématique et physique
du mouvement alors qu’en relativité, la contraction selon la direction du
mouvement n’est qu’un postulat introduit par Lorentz à la suite des résultats
négatifs de l’expérience de Michelson et Morley. Ma démonstration ne vous
intéresse certainement pas puisque vos maîtres vous ont dit que la théorie de
la relativité est belle et donc exacte. Par ailleurs, un raisonnement
élémentaire montre que le nombre de
molécules d’air rencontrées ne dépend pas de la vitesse mais du trajet parcouru
quelle que soit la vitesse.
Je vous cite encore : « Les expériences considérées
ont lieu dans le vide, donc l’air n’intervient pas ; cela n’a rien à voir
avec le champ magnétique non plus car le neutron se comporte de la même manière. »
Dois-je vous rappeler que les mesures de longévité du muon en mouvement
se calculent en considérant que le muon cosmique traverse toute notre
atmosphère, ce qui suppose un certain temps de parcours supérieur à celui
observé dans les chambres à bulles. Dans les deux cas, le parcours de ces muons
se fait dans des milieux loin d’être vides. Ni vides de molécules et encore moins
vides de champ magnétique à moins que vous ayez un truc pour s’affranchir de la
présence du champ magnétique terrestre. Par ailleurs, vous semblez ne pas
savoir (enfantillage ?) que, contrairement aux prévisions de la Mécanique
Quantique, le neutron a un moment magnétique légèrement inférieur -mais de
signe contraire- à celui du proton, ce qui lui permet d’interagir avec le champ
magnétique.
En ce qui concerne le calcul du périhélie des planètes, vous vous
contentez de dire « ce n’est qu’un semblant de calcul parfaitement vide de
sens et d’argument » Je suppose que vous signez et persistez
n’ayant pas peur de faire connaître aux autres physiciens la rigueur et la
justesse de votre jugement. Je me permettrais donc de citer votre appréciation
à la suite du texte « Mouvement du périhélie » de mon site Internet.
Pour conclure, il me faut une fois encore dire mon effarement à la
lecture des propos de Poirier. Le dénigrement, la raillerie, l’anathème quand
ce n’est pas l’indifférence ou le silence sont les seuls arguments que savent
utiliser les défenseurs de l’orthodoxie scientifique actuelle. Ainsi, les idées
nouvelles sont étouffées dans l’œuf. La communauté scientifique n’accepte pas
le débat d’idée, quelle que soit la valeur de l’interlocuteur, dès l’instant ou
ces idées sont contraires à celles admises comme des dogmes. Les tenants de la
physique actuelle conduisent leur discipline à une stagnation déjà sensible.
Les progrès en physique fondamentale sont nuls depuis la disparition des
Einstein, Bohr, de Broglie… Il n’y à plus de penseurs, il ne reste que des
béni-oui-oui dont Poirier est un bon exemple.
Comme Émile Braunthal Weisman a répondu sur son site à ma critique,
à mon tour je lui réponds.
(D'abord, je précise qu'il y a un petit problème technique: depuis le jour où
j'ai envoyé mon texte à arfe-cursus pour qu'ils le mettent en ligne, je n'ai
jamais pu le modifier (pour revoir les expressions etc) car ils ne répondaient
jamais à mes requètes. J'en aurais besoin pourtant, surtout à présent pour
pouvoir répondre.)
Venons-en au sujet: sur sa page d'entrée
Tous
me demandent la plus grande discrétion car ils ne peuvent s’exprimer librement
Par
peur du ridicule ?
Je n'ai pas besoin de lire ses textes pour le juger ?
J'ai déjà lu la présentation. Cela me suffit pour avoir une idée assez précise
de sa teneur et de la nature de son argumentation. Cela suffi pour savoir que
la direction de son discours n'avance à rien. Il fait croire que cela soulève
des questions inexplorées, ce qui n'est pas le cas. Les principes sous-jacents
à son discours ont été débattus de façon suffisamment profonde savoir qu'une
telle démarche est perdue d'avance. Par conséquent, cela ne sert plus à rien
d'en parler. Comme on dit dans des newsgroups,
RTFM (Read The Fucking Manual).
Les
raisons pour lesquelles ses arguments tombent à l'eau ne sont cachées à
personne. Il est donc de la responsabilité de chacun de se renseigner dessus. A
celui qui essaie revient sur une question qui a été tranchée parce que
parfaitement comprise par tout le monde sauf celui qui pose la question, la
réponse c'est rtfm: au nom de quoi devrions-nous perdre du temps aussi
inutilement. Si vous ne comprenez pas cette logique, le principe se trouve ici:
questions du 2ème message.(il y a d'autres commentaires sur ce
forum et ailleurs, qui peuvent compléter utilement la présente réponse, alors
pourquoi les répéter ? Là encore, rtfm).
Bon d'accord, il y a là-dessous une petite subtilité qui peut avoir un effet
piège: rtfm, ça ne veut pas forcément dire rtfffm (read the First Fallen
fucking manual - voir plus bas).
En l'occurence, il annonce son bouquin comme étant du genre "la
démonstration qu'il existe une autre explication". Je n'ai que faire d'une
telle démonstration, parce que je n'ai pas besoin d'une explication d'une chose
déjà parfaitement expliquée. Ainsi, je sais où il va, puisqu'il n'a
parfaitement annoncé. Et je sais que là où il dit qu'il va, cela ne peut mener
nulle part: de toute façon après l'avoir lu ce ne sera pas mieux que: OK, on
est arrivé là où vous dites. Mais tout cela ne sert à rien, car les connaissances
existantes réfutent tout ça en bloc.
"Mais Poirier a tort de proférer ces
critiques et en ces termes, car il ne le fait que parce qu’il est convaincu que
les propositions qui ne sont pas conformes à ce qu’il a apprit sont forcément
fausses. Poirier est Docteur es mathématiques. Il a apprit les maths et la
physique. Son diplôme lui a été remis par ses professeurs. C’est à dire que
ceux-ci ont constaté qu’il avait bien apprit et digéré leur enseignement"
C'est
vraiment mal me connaître, rtfm. En matière de relativité restreinte et
générale, je suis parfaitement autodidacte, ayant lu le livre d'Einstein dans
mes années de collège et l'ayant trouvé mauvais. N'ayant pas pu avaler les
calculs de relativité générale dans un bouquin, je les ai refaits à ma façon
tout seul en classe de première.
Les cours de maths et physique m'ont beaucoup ennuyés, je n'ai pas appris les
choses au rythme officiel. Après, si mes capacités intellectuelles m'ont
finalement permis de réussir, c'est autre chose. Il est vrai qu'on peut aussi
réussir sans avoir autant développé sa réflexion personnelle. D'autre
part, je ne cesse de remettre en question de nombreux aspects de ce qu'on m'a
enseigné. Pas les résultats certes, mais les démonstrations. C'est normal que
les résultats soient bons. S'ils ne l'étaient pas, on s'en apercevrait, parce
que quand même de toute façon les cours ont une structure logique, si ce n'est
toujours vérifiable par les élèves, du moins par les scientifiques, qui permet
d'en vérifier les résultats ! Et on n'est pas conditionné par les cours au
point d'être sujet à un possible empêchement de remise en question des
arguments-clé aussi dramatique que ce qui est envisagé là. Peut-être sur une
autre planète cela pourrait arriver. Mais, allô la terre, je ne sais pas
comment expliquer ça, mais je ne me sens pas télécommandé par les martiens au
point de n'avoir pas un cerveau qui me permette de penser là-dessus de manière
fiable et non assujetti à ce genre de conditionnement.
À aucun moment au cours de son cursus Poirier n’a eu la possibilité
de penser que la physique qu’on lui enseignait n’était pas LA physique mais
seulement UNE physique
à savoir celle d'UN univers, celui dans lequel nous vivons. Allô
l'univers ? Des physiques complètement différentes ne peuvent pas toutes
s'appliquer aussi parfaitement au même univers, à moins d'avoir équivalence des
concepts, qu'il est possible de flairer et de démontrer de façon théorique.
Son contenu et son succès théorique et expérimental, quand on les voit sous le
bon angles, sont beaucoup trop naturels et canoniques (simples et exemptes de
toute possibilité de développement fantaisiste susceptible de coller à
n'importe quoi) comparativement à l'extrême précision et diversité des
vérifications, pour être le fruit du hasard.
Une physique qui reste à parachever car
il est évident que bon nombre de phénomènes ne sont pas encore connus et que
beaucoup de ceux qui le sont actuellement ne sont pas encore compris et
expliqués
Tous
les phénomènes physiques observables en pratique et dont les causes ne sont pas
de complexité trop démeusurée pour pouvoir être calculées, sont connus et
expliqués.
Bien sûr, il y a le problème de la signification philosophique du mot
"explication". Mais ça, ce n'est plus de la physique, c'est de la
philosophie. On comprend, c'est-à-dire qu'on a une théorie relativement simple
qui marche, qui donne les résultats de façon canonique et sans ambiguité. Ca
suffit. Si ce n'est pas satisfaisant pour l'esprit (je parle de la mécanique
quantique), eh bien... on le sait très bien, et c'est pas faute d'avoir cherché
des "explications satisfaisantes" qu'on n'en a pas trouvé. Nombreux
sont ceux qui se sont épuisés dessus, en constatant finalement que cela ne menait
à rien, les choses étaient rebelles.
Par contre avec la relativité, il n'y a pas de problème de compréhension pour
qui est prêt à en faire l'effort.
Engagés sur les traces d’Einstein, de Bohr et
de quelques autres sommités qu’ils adulent
Comment
vous savez la manière dont ça se passe, quels liens les lient aux scientifiques
du passé et à leurs travaux ? Vous n'êtes pas dans leur peau, donc vous ne
pouvez pas le savoir bien sûr. Allô la terre ? Ne voyant pas leurs motivations,
vous n'avez qu'une logique pour le supputer: vous faites vos conclusions sur le
sujet de physique. Vous supposez que vous avez tous les éléments en main pour
conclure. Vous observez les gens qui ne sont pas d'accord avec vous. Vous en
déduisez que leur comportement est irrationnel. Donc forcément il doit exister
une explication irrationnelle du phénomène. C'est comme à Surprise sur prise ou
X-Files. Comme quand on rencontre une situation dont on ignore la cause et qui
semble donc impossible, par exemple qu'on ne retrouve pas quelque chose qu'on
ne peut pas avoir perdu, et qu'on se dit qu'il doit y avoir une explication.
Par exemple un enlèvement par des extraterrestres. S'il ne reste que ça comme
possibilité, alors c'est forcément ça, CQFD.
Si, effectivement, la physique classique peut être considérée
comme universelle
La
physique quantique et relativiste s'il vous plaît. Vous avez vraiment du retard
sur votre époque. Vous allez dire, oui bien sûr, vous appelez tout cela
classique. Mais en fait vos raisonnements qui prétendent les remettre en
question vous situent avant eux. Vous êtes classiques par rapport à eux. Vous
n'en parlez que d'une manière où vous ne vous aventurez pas à tenir compte de
leur sens. Vous parlez d'un manque de sens et d'explication de ce dont vous
avez refusé de regarder le sens et l'explication.
la théorie de la relativité n’est qu’une théorie
Ce n'est pas un argument. Il n'y a rien qui ne soit une
théorie, sauf ce qui est indigne d'être appelé une théorie bien sûr faute de
structure logique, comme par exemple les fables de M. Weisman.
il ne lui suffit pas d’être élégante pour être vraie.
Ce n'est pas parce qu'un critère d'excellence est
satisfait que d'autres critères d'excellence ne sont pas aussi satisfaits pour
autant. Ce n'est pas parce qu'il y a une preuve qu'il n'y a pas beaucoup
d'autres preuves. Il y a une raison qui peut suffire pour la plupart des gens,
mais si on se contente d'une c'est pour ne pas y passer sa vie. Pour les
quelques tordus que telle raison ne satisfait pas il reste des millards
d'autres raisons plus excellentes en réserve. Mais c'est à celui qui a l'esprit
assez tordu pour les réclamer d'aller les chercher là où elles sont, rtfm, mais
pour ça bien sûr, ce n'est pas rtfffm. Et ça pour deux raisons.
La première est que l'ensemble de ces confirmations, tant théoriques
qu'expérimentales est compliqué et le fait d'en prendre connaissance nécessite
un gros travail d'apprentissage ou de documentation. Non qu'on prenne un malin
plaisir à les cacher, du tout. Mais parce que le monde physique et ses raisons
n'est pas enfantin au sens de ce que M.Tout-le-monde souhaiterait pour pouvoir
le connaître comme sa poche sans effort. Le monde physique ne parle pas la même
langue que tout le monde. Par contre, une fois qu'on a surmonté l'obstacle du
langage et qu'on a appris à causer avec lui, alors on comprend beaucoup plus
facilement ce qui s'y passe. On n'est plus gêné par cette distance initiale et
on arrive à en faire abstraction. Cette facilité acquise permet de percevoir la
situation de façon beaucoup plus globale, et à percevoir chaque raison pour ce
qu'elle est en elle-même sans ignorer ce qui ne passerait pas l'injuste et
finalement absurde filtre de la vulgarisabilité (qui a seulement à voir à les
habitudes de pensée et non à la valeur réelle des arguments, dans le monde
physique qui ne se soucie guère de s'adapter à nos habitudes).
La deuxième est que, puisque justement les autres raisons sont trop compliquées
pour la pauvre tête de M.Tout-le-monde qui de toute façon ne s'y intéressera
jamais car la première raison donnée lui suffit, donc il n'y a aucune raison
d'aller le persécuter avec ça en mettant dans toutes les librairies ces
arguments qu'il ne lira jamais. Par conséquent, après ça c'est la loi de
l'offre et de la demande et c'est simplement le bon sens: cela n'a aucun
intérêt de plublier partout les arguments et preuves sophistiquées. Il n'y a
pas de complot pour cacher les "vrais arguments", seulement la juste
mesure qui convient à la moyenne des gens. Sauf aux quelques tordus qui ont une
mesure différente des arguments et se plaignent de ne pas voir à leur portée
les réfutations de leurs fantaisies. Mais que voulez-vous, on ne refera pas le
monde pour eux.
Il faut croire que Poirier ne connaît pas
les écrits d’Einstein puisque après avoir repris ce passage il m’interroge :
« Savez-vous vraiment de quoi vous parlez ? »
J'avais parfaitement compris, et ma question s'appliquait au
commentaire qui suivait et non à cette citation. A savoir, je voulais dire que
contrairement à ce que vous sembliez insinuer, cette prédiction était une
conséquence nécessaire de la relativité générale.
il est évident que le déplacement des raies vers le
rouge par le potentiel gravitationnel n’est pas la condition unique et
suffisante pour justifier toute la théorie
Cela est parfaitement exact. C'est bien évident pour tout le
monde et cela n'a échappé à personne. Il n'est jamais venu à l'idée à quiconque
d'insinuer le contraire. Il y a des tonnes de raisons meilleures que celles-là
qui la précèdent. S'il se trouve qu'il n'y a rien à ajouter à ce qu'on savait
déjà pour que la nécessaire prédiction coïncide parfaitement avec ce qu'on
observe, pour quelle raison devrait-on inventer des problèmes qui n'existent
pas et chercher d'autres hypothèses fantaisistes sans rapport et qui par contre
n'auraient aucune raison de donner le bon résultat (et qui si elles ne donnent
une fois, n'ont aucune raison de le donner toujours) ?
Or, dans les conditions physiques
d’un astre où le potentiel gravitationnel est si important qu’à la surface du
soleil, la température et la pression font qu’un atome ne peut avoir une
fréquence comparable à celle qu’il aurait sur terre
Inventions fantaisistes de lois physiques d'un univers sans
rapport avec celui dans lequel nous vivons
l’on serait contraint de rejeter
en bloc toute la théorie de la relativité car (...) ne peut être attribuée avec
certitude au potentiel gravitationnel.
Raisonnement parfaitement illogique. S'il y a 1001 preuves
indépendantes d'un même résultat dont le parfait accord serait autrement
invraisemblable et que parmi ces preuves on en trouve une qui a une chance
fantaisiste sur un million de ne pas être parfaitement rigoureuse, est-ce que
ça prouve que le résultat est forcément faux, ce qui forcerait à inventer mille
explications aussi fantaisistes et plus improbables les unes que les autres des
1000 autres preuves ???
Ainsi, Einstein lui-même en appelait à la vérification
expérimentale, non pas de sa théorie, mais des prédictions qui en
découlait. Pour Poirier, le problème est autre : « Vous
présentez la relativité comme si c’était une collection de résultats à vérifier
expérimentalement, Or ça n’a rien à voir. C’est une idée (une seule, et non
plusieurs). Ca n’a pas été fabriqué pour coller à l’expérience. » Et si
Docteur Poirier ! la Relativité se voulait, et se veut toujours, de coller
à l’expérience. Sinon, elle n’aurait aucune raison d’être, si belle qu’elle
pourrait être.
Distinguons entre ce en quoi cela consiste, et comment
s'évalue sa validité. Je voulais parler de ce en quoi cela consiste, et vous
répondez sur la mesure de sa validité. Votre réponse est donc hors sujet.
Je voulais donc dire, la relativité ce n'est pas seulement une collection de
résultats, mais c'est une théorie d'où découlent une collection de résultats,
ce qui est très différent. Une théorie engendre une collection de résultats,
mais ne se réduit pas à eux, car une collection de résultats pris hors du
contexte de la théorie d'où ils procèdent ne se distinguent plus d'une
collection aléatoire d'hypothèses fantaisistes et d'observations, qui
n'explique rien car une collection a beau se contenir elle-même, elle n'est pas
sa propre explication pour autant. Une explication, autrement dit une théorie,
consiste en une structure logique qui relie les différents éléments.
Evidemment ensuite pour mesurer sa validité il faut des vérifications
expérimentales, donc que ses éléments soient en accord avec les observations.
Autrement dit, une bonne vérification est une vérifications de quelque chose.
A savoir, non d'une collection informe d'hypothèses constituée des observations
elles mêmes associées on ne sait pourquoi à des fantaisies invérifiable, mais
d'une théorie procédant d'un développement théorique. En effet, pour qu'il y
ait une physique il faut aussi une théorie. Parce que sinon, il suffirait comme
vous le faites (comme tant d'autres farfelus) d'énumérer quelques observations
et de raconter des fables à côté suffisamment souples pour pouvoir broder
autour de n'importe quelle observation, en collant à telle ou telle expérience,
pour pouvoir raconter que vous expliquez tout. Ce faisant vous n'expliquez
rien, parce que vous n'expliquez pas pourquoi la fable que vous racontez
ensuite comme "explication" de n'importe quel résultat expérimental
qui viendra ensuite serait plus valable qu'une du même style qui expliquerait
n'importe quelle observation contraire. Etre capable d'expliquer n'importe quoi
et son contraire de la même manière, c'est n'être capable de rien expliquer du
tout, et ça ne permet de faire aucune prédiction. Il est nécessaire d'avoir une
théorie douée d'une existence autonome, à savoir capable de se développer
d'elle-même de façon logique et déterminée, pour que cela ait un sens de parler
de ses "prédictions" d'une manière qu'il soit possible de comparer à
l'expérience. L'intérêt d'une théorie réside donc dans sa rigidité logique
suffisante pour avoir des prédictions autonomes, issues de la théorie pure.
Sinon ce n'est même pas une théorie, c'est du vent autour d'une énumération
passive des observations, cela n'est bon à rien.
D'autre part il est totalement absurde de critiquer un propos sur le fait
d'attirer l'attention sur autre chose que les vérifications expérimentales de
la Relativité comme si c'était une négligence à elle seule fautive du succès de
cette théorie, à une époque où tout le monde sait que ses vérifications
expérimentales sont universelles, proprement innombrables et sans faille.
Les textes que je
produis à l’appui de mon propos comportent des éléments de calcul et leurs
justifications qu’il est facile de vérifier.
par la méthode du calcul de l'âge du capitaine
Ces calculs sont simples mais vous ne pouvez les éluder d’une moue
dédaigneuse parce qu’ils ne font pas appel aux maths « supérieures »
que vous utilisez et qui vous font croire que leurs solutions confèrent à
vos travaux un caractère de vérité absolue.
Le fait qu'un calcul doit partir d'une hypothèse claire et se
développer logiquement jusqu'au résultat, contrairement au calcul de l'âge du
capitaine à partir de la température de l'air et de la vitesse du vent, voilà
ce que vous appelez des maths supérieures. Ces maths supérieures là ne donnent
pas aux résultats un caractère absolu, si ce n'est le caractère absolu du fait
que la conclusion est reliée aux hypothèses lorsque la rigueur est respectée.
Bien sûr, si vous niez le caractère absolu de cette dernière chose, et que vous
prétendez que par contre des calculs ne respectant pas ces critères puissent être
d'une validité supérieure, que reste-t-il à discuter ?
Vous admirez la
Relativité pour la précision de ses prédictions sur la déviation de la
lumière et vous êtes convaincu qu’il ne peut s’agir d’un truc inventé au
hasard. Vous refusez tout net de voir dans la formule d’Einstein, le caractère
ad hoc de l’introduction du facteur p au dénominateur
pour obtenir l’angle prévu par lui.
C'est ad hoc dans la mesure où vous refusez d'aller voir la
démonstration, rtfm. La RG est compatible avec une conclusion et une seule, à
condition ne ne pas faire d'erreurs de calculs évidemment (ok, Einstein a pu
faire une erreur de calcul la première fois, et corriger ensuite...)
Vous semblez ne pas savoir que le
problème de la déviation de la lumière par le Soleil a été posé 1 siècle avant
Einstein par Laplace (1799) qui sur la base des travaux de Newton considérait
que la force d’attraction du soleil sur les particules de lumière devait
conduire à une déviation de 0.87² d’arc/R.
Certes je ne le savais pas mais cela ne change absolument
rien. (Souligné par EBW
en caractères gras)
Pour obtenir ce même résultat Einstein
devait donc poser : da = GM/pRc². Après coup,
se rendant compte qu’il ne pouvait éluder la force de gravitation, Einstein
introduit un facteur 2 au numérateur de façon à obtenir une déviation double de
celle prévue par Laplace. Et il précise : « Il faut ajouter
que d’après la théorie, cette déviation est due pour une moitié au champ
d’attraction (newtonien) du soleil et pour moitié à la modification géométrique
de l’espace (« courbure ») produite par le soleil. » (La théorie de la relativité restreinte
et générale, Gauthier-Villars, 1954, p.142)
Bien sûr un angle est
sans dimension dans notre système d’unités en physique mais on peut tout de
même s’étonner de trouver p au dénominateur dans une formule qui a
pour objet de calculer un angle. (Un facteur sans dimension quelconque oui,
mais pourquoi justement p qui est une grandeur angulaire ?)
Vous ne comprenez pas pourquoi ? Il suffit de lire la
démonstration, rtfm.
Mais il y a plus
étonnant encore : La physique actuelle considère que la loi de la
gravitation de Newton ne permet qu’une approche de la loi du mouvement des
corps que l’on obtient d’une façon plus précise avec la théorie de la
Relativité générale. Les corps sont en mouvement dans un continuum
d’espace-temps courbe et ce sont les propriétés de cet espace qui conditionnent
leurs mouvements. N’est-ce pas ce que vous avez appris et que vous m’opposez dans
le problème du calcul du périhélie de Mercure ? Relisez donc la citation
d’Einstein ci-dessus : La déviation est due pour moitié à la force de
Newton et pour moitié à la courbure relativiste de l’espace. Einstein
n’affirme donc pas que le mouvement des corps et du à la courbure de l’espace,
il admet la force newtonienne comme responsable des phénomènes gravitationnels.
Qui croire, vous ou Einstein ? Vos profs et vous-même avez-vous jamais
fait une lecture sérieuse et critique des ouvrages sur la relativité ?
Il est vrai que dans ce domaine on peut dire et écrire n’importe quoi. On ne
craint jamais un démenti car toute critique d’un texte sur la relativité
pourrait être perçue comme une incompréhension de la théorie elle-même
(n’est-ce pas Docteur ?)
Mort de rire, rtfm !!!
Il parlait évidemment de la force de Newton en tant qu'effet des composantes de
la courbure qu'il a calculés dans les directions espace-temps, lesquelles
composantes portent le nom de force de Newton dans la mesure où ce sont elles
qui redonnent l'expression de la loi de la gravitation de Newton dans
l'approximation des vitesses faibles; par opposition aux composantes dans les
directions espace-espace qui correspondent à des effets nouveaux; toutes les
composantes étant les aspects différents d'un objet unique en relativité. Donc
il y a un unique effet d'un unique réalité, et quand on calcule cet effet, les
intermédiaires de calculs s'expriment comme somme de deux composantes, ce qui
est exprimé par les mots "dû pour moitié à" tel aspect, pour moitié à
tel autre aspect, d'un même objet. Je ne fais là que dire ce qui a toujours été
évident pour tout le monde. Vous ne l'aviez même pas remarqué, ce qui montre
que vous n'avez pas daigné rtfm.
Certes, qui n'a pas su saisir tout seul cette évidence n'a pas compris la
théorie elle-même, que voulez-vous que j'y fasse ? Citez-moi un seul
connaisseur de la relativité générale qui vous donnerait une réponse différente
de celle-là sur ce point pour voir !!
En parlant de mon texte vous
écrivez : « Globalement : il est à la fois pour et contre la
Relativité restreinte, et prétend utiliser quelques-unes de ses conséquences
(qu’il confond avec la théorie elle-même), dont il soutient la validité, pour
en rejeter les principes fondamentaux. Il suppose qu’aucune logique n’a jamais
été trouvée pour relier entre eux ces différents aspects qui ne seraient donc
qu’une collection aléatoire d’hypothèses fantaisistes, alors que c’est tout le
contraire. Il prétend donner des explications à ce qui est déjà bien compris et
expliqué depuis longtemps, d’une manière incompatible avec les vraies
explications. Il refuse d’envisager les effets relativistes suivant leur nature
de propriétés de l’espace temps et prétend qu’il faudrait les expliquer par des
propriétés des atomes, ce qui n’a rien à voir et soulève bien plus de questions
et d’arbitraires fantaisistes que cela n’apporte de réponse. »
Vous donnez une
analyse succincte de mon texte sans le citer et affirmez à chaque occasion que
ce que je dis est faux ou contraire à la réalité. Quand vous me citez, vous
vous empressez de m’opposer la théorie de la relativité comme le font les
croyants avec les Saintes Écritures sans même vous interroger sur les raisons
qui m’ont conduit à ces propos.
Reprenons point par point :
Il est à la fois pour et contre la relativité restreinte et prétend utiliser
quelques unes de ces conséquences….
Quelles sont les
conséquences de la relativité restreinte ? : La contraction des
dimensions, l’augmentation de la masse des corps et le ralentissement des
horloges avec la vitesse. C’est tout.
Pour formuler votre critique,
vous n’avez pas jugé utile, de me demander ce que contient mon ouvrage : Structure
et mécanique de l’atome. A quoi bon ? Il ne peut s’agir que
d’un supplément d’inepties n’est-ce pas ? Vous êtes vraiment convaincu
qu’une critique sérieuse de l’ouvrage d’un auteur peut se faire sans même
l’étudier ? Et pourtant dans cet ouvrage je démontre que l’interaction des
charges électriques des constituants de l’atome engendre une mécanique qui fait
que l’atome se contracte et que sa masse augmente avec la vitesse de
translation dans l’espace. Je n’utilise pas quelques unes des conséquences de
la relativité restreinte, je démontre qu’elles découlent naturellement de la
structure de la matière.
telles que vous les supposez dans l'univers de votre
imagination, obéissant aux lois issues de votre fantaisie. Admettant que les
"lois de la physique" (de l'univers de votre imagination) dont vous
partez soient consistantes. Que si elles sont vraies alors la relativité est
fausse.
Autrement dit (attention, je vais vous balancer maintenant des mathématiques
supérieures !!):
Soit A = ce que vous croyez des structures de la matière, vos lois de la
physique des atomes de votre imagination
B = les lois de la physique actuellement reconnues, la relativité.
Vous démontrez que A implique (non B). Vous démontrez plein de choses comme
conséquences de A. Et alors ???
Qu'est-ce qui prouve que A est vrai ???
Seulement le fait que vous ne connaissez dans votre ignorance aucune
observation incompatible avec A ???? Autrement dit, que vous n'avez pas su
réfuter A. Seulement, B non plus de son côté n'est pas réfuté par les
observations.
Donc, ayant montré que A implique non B, il serait erronné d'en conclure que ça
prouve que B est faux, pas plus que symétriquement de partir de B pour en
déduire que A est faux. En effet, de façon purement logique, "A implique
non B" est rigoureusement équivalent à "B implique non A". Comme
vous avez prouvé l'un, cela prouve l'autre du même coup. Et alors ?? Donc
inversement ceci ne suffit pas bien sûr à conclure avec certitude que B est
vrai et A faux. Bien sûr. CECI seul ne suffit pas. Mais ceci n'est pas tout.
Car ceci n'est rien en fait. Car à part ceci il y a tout le reste du monde et
des milliards de preuves qui ne se résument pas, RTFM !!!
C’est bien sûr en
contradiction avec ce que vous avez appris et ce que vous pouvez lire tous les
jours dans les ouvrages de physique. Une telle proposition mériterait
certainement de susciter l’intérêt de la communauté scientifique car vous-même,
n’avez-vous pas écrit : « Je trouve effectivement regrettable que
les responsables scientifiques aient souvent une attitude d’indifférence envers
tout ce qui n’entre pas dans le cadre étroit de leur spécialité, en sorte que
ceux qui ne font pas comme tout le monde n’ont aucun interlocuteur. »
Ce qui ne vous empêche pas, lorsque vous tombez sur quelqu’un qui « ne
fait pas comme tout le monde » de lui jeter l’anathème.
Je suis désolé mais je ne peux pas faire semblant de dire d'une
idiotie qu'elle est envisageable. Il reste le choix entre le silence (qui
laisse dire aux fous qu'ils sont sages et que les gens ont tort de ne pas faire
attention) et la critique suivant les vrais arguments tels que les choses sont,
qui passent pour un comportement encore plus monstrueux. C'est pas moi qui ai
choisi vos interprétations des réactions qu'on a envers vous.
La théorie de la relativité privilégie les propriétés de
l’espace pour expliquer les phénomènes observables. Or les phénomènes que nous
observons sont des manifestations de la matière. Nous n’observons jamais
l’espace lui-même, nous ne pouvons observer que le comportement de la matière
en mouvement (ou non) dans l’espace. Il y a donc tout lieu de penser que seul
le comportement des atomes de la matière est déterminé, non pas par l’espace
dans lequel elle est en mouvement, mais par la vitesse de ce mouvement.
Ce sont vos hypothèses. La matière pourrait avoir une
influence. Mais comme dirait Laplace, on n'a pas besoin de cette hypothèse.
Celle par les propriétés de l'espace est tellement plus simple !
Dans cette approche le rôle de l’espace est nul. Seule la vitesse
détermine le comportement des atomes de la matière. Il en découle que la
vitesse a un caractère absolu et tout mouvement est en fin de compte un
mouvement absolu. Ce qui n’est pas en contradiction avec la théorie de la
relativité qui n’analyse que les phénomènes observables lorsque l’observateur
et l’observé sont dans des référentiels en mouvement relatif.
Il faudrait choisir: est-ce en contradiction ou n'est-ce pas
en contradiction ??? Si c'est parfaitement compatible en ce qui concerne les
phénomènes observables, cela veut dire que c'est rigoureusement équivalent et
que parler d'une contradiction dans les "explications" n'a aucun
sens, car cela ne renvoie à rien en fait, seulement à la philosophie, à des
disputes de mots totalement inutiles.
La physique, c'est parler de choses qui peuvent être mises en
rapport avec l'expérience. Si une vitesse a un caractère absolu mais qu'elle ne
peut se mesurer par l'expérience, alors ce sont des bavardages inutiles, qui
compliqueraient la vie des physiciens en embrouillant les descriptions
d'éléments fantaisistes qui n'ont rien à voir avec le problème. Le but de la
physique est de parler d'éléments de la réalité ayant rapport avec l'expérience
figurez-vous, pas de discuter du sexe des anges et autres choses totalement
inobservables.
Une étude plus
avancée de mon texte vous ferait ainsi comprendre que ce n’est pas sans raison
que je prétends expliquer les effets relativistes observés (ou observables) par
les propriétés des atomes et non par celles de l’espace-temps
On peut toujours se débrouiller
et que cette explication soulève beaucoup moins de questions et d’arbitraires
fantaisistes que ne le fait l’hypothèse relativiste actuellement admise.
Là par contre je suis certain du contraire. Parce que
l'hypothèse relativiste a déjà une masse négative, puisqu'elle consiste à
enlever l'hypothèse d'un caractère absolu du temps et du mouvement. Qu'elle
puisse paraître étrange au premier abord et soulever des questions de la part
de M.Tout-le-monde je le reconnais. Mais le monde physique n'a cure des
opinions du public, il parle son langage, qu'il nous revient de comprendre. Les
non-initiés se posent des questions, et ils ont raison, parce qu'ils n'ont pas
encore compris. Quand on a compris, tout est clair et les questions sont
résolues. Mais surtout, on constate alors qu'il n'y a pas le moindre
arbitraire, tout est logique et déterminé. Si vous ne vous en êtes pas aperçu,
RTFM.
Alors, pour soulever beaucoup moins que rien de questions ce serait très fort.
Beaucoup moins d'arbitraire que l'arbitraire négatif consstant à enlever une
hypothèse, ce serait encore plus fort. Quant à avoir beaucoup moins de
fantaisie que ce qui est absolument et rigoureusement déterminé par la logique,
n'en parlons pas. Il n'est pas nécessaire d'assimiler votre physique
incompatible avec la relativité écrite par un auteur n'ayant jamais daigné essayer
de comprendre la relativité, pour y découvrir que la relativité contenait des
arbitraires fantaisistes contrairement à ce qui était démontré depuis longtemps
que je sache !
En ce qui
concerne le muon, vous affirmez « que d’après la Relativité, la section
efficace ne diminue pas car la contraction des longueurs n’a lieu que dans la
direction du mouvement et que ce muon ayant une vitesse beaucoup plus grande
que l’air, seule la largeur doit compter. De plus on rencontre plus de
molécules d’air en allant vite qu’en allant lentement »
Je me garderais d’ironiser ni de qualifier vos propos
d’inepties. Il s’agît tout simplement, disons… d’enfantillages : Pour
réfuter un argument, vous ne pouvez invoquer une conclusion émanant de la
théorie que cet argument se propose de contrer. (Cette méthode est celle des
croyants qui ne savent qu’opposer les écrits saints à tout argument de raison
et n’a rien de scientifique),
j'ai dit: d'après la relativité. Mon affirmation n'est donc
nullement en défaut. D'autre part, comme il s'agissait de critiquer la
relativité, encore fallait-il préciser dans le cadre de quelles hypothèse vous
faisiez votre démonstration. Vouliez-vous démontrer que la relativité était
incompable avec votre physique (autrement dit que votre physique était
incompatible avec la relativité), ou bien qu'elle était absurde en soi ? Si
c'est la deuxième option, il était de votre devoir de prendre la relativité
pour ce qu'elle est, de partir de ses hypothèses en faisant abstraction de vos
hypothèses. Sinon, il aurait fallu le préciser.
ainsi, vous ne pouvez prétendre que la contraction d’une particule en
mouvement ne se fait que dans le sens du mouvement et laisse la section
efficace inchangée. La mécanique qui découle de la structure de l’atome que je
propose montre que la contraction se fait bien selon les 3 dimensions d’espace,
ce qui fait que les corps en mouvement gardent leurs proportions,
ce qui est directement réfuté par l'expérience, puisque
toutes les expériences confirment les résultats expérimentaux de la RR (cf
ci-dessous).
ce qui justifie le principe de
relativité.
non: cela ainsi raconté a la propriété de ne pas vous montrer
directement et immédiatement que c'est contraire au principe de relativité, car
il faudrait un raisonnement un petit peu plus long pour le voir. Voici un tel
raisonnement: si la contraction des longueurs a lieu dans la direction
latérale, alors on peut mesurer la vitesse absolue de la manière suivante: soit
un ballon projeté tout droit à grande vitesse à travers un trou légèrement plus
petit. Si le ballon peut traverser le trou sans en effleurer les parois, alors
il y a eu contraction de la largeur du ballon. Si c'était la paroi avec un trou
qui était projetée à grande vitesse vers un ballon immobile, alors la paroi étant
contractée fait un trou plus petit que le ballon ne peut pas traverser. Cela
permettrait de distinguer entre le cas d'un ballon en mouvement à travers une
paroi fixe, et d'un ballon fixe traversé par une paroi en mouvement,
contrairement au principe de relativité.
Plus généralement, toute la relativité étant une conséquence
inévitable du principe de relativité, vous ne pouvez préserver le principe de
relativité sans tout accepter. Alors, tenez-vous pour exact le principe de
relativité quant aux effets expérimentaux observables, OUI OU NON ? Choisissez
la réponse qui vous convient, mais choisissez ! Si le principe de relativité
est faux, alors, il reste à étudier pourquoi on n'aurait pas encore mesuré de
vitesse absolue (comme je viens de montrer qu'on pourrait le faire, or toute la
physique est reliée donc toute différence de comportement d'un référentiel à
l'autre sur un phénomène aura forcément des répercussions sur tous les
phénomènes).
Dans mon ouvrage je démontre que cette
contraction est une conséquence mathématique et physique du mouvement
suivant des mécanismes que vous avez postulés
alors qu’en relativité, la contraction selon la direction du mouvement
n’est qu’un postulat introduit par Lorentz à la suite des résultats négatifs de
l’expérience de Michelson et Morley. Ma démonstration ne vous intéresse
certainement pas puisque vos maîtres vous ont dit que la théorie de la
relativité est belle et donc exacte.
Le "donc" est de vous. Elle est belle ET exacte, et
a des millions de preuves indépendantes à son actif
Sur le muon: vous êtes là encore obligé d'inventer une
explication complètement différente, due à la résistance de l'air qui vient à
la ressecousse. Pour une expérience particulière, une explication alternative
pourrait passer. Mais supposer ainsi que c'est toujours comme ça, c'est-à-dire
que pour tous les millions d'expériences complètement différentes qui donnent
un effet exactement conforme à ce que la relativité prédisait il existera
toujours une explication mécanique complètement différente à chaque fois
n'ayant pas plus à voir avec le reste que la résistance mais donnant comme par
hasard à chaque fois toujours exactement le même résultat que la relativité, ça
devient surréaliste.
En ce qui concerne le calcul du périhélie
des planètes, vous vous contentez de dire « ce n’est qu’un semblant de
calcul parfaitement vide de sens et d’argument » Je suppose que
vous signez et persistez n’ayant pas peur de faire connaître aux autres
physiciens la rigueur et la justesse de votre jugement. Je me permettrais donc
de citer votre appréciation à la suite du texte « Mouvement du
périhélie » de mon site Internet.
<!--[if !supportEmptyParas]-->je persiste et signe, si
votre présentation garde essentiellement la forme qu'elle avait lorsque je l'ai
lue.
Pour conclure, il me
faut une fois encore dire mon effarement à la lecture des propos de Poirier. Le
dénigrement, la raillerie, l’anathème quand ce n’est pas l’indifférence ou le
silence sont les seuls arguments que savent utiliser les défenseurs de
l’orthodoxie scientifique actuelle
pour ne pas perdre de temps face à ceux qui de toute façon ne
s'intéressent pas aux arguments parce qu'ils ont refusé d'aller les chercher là
où ils se trouvent c'est-à-dire en rtfm.
Ainsi, les idées nouvelles sont étouffées dans l’œuf. La communauté
scientifique n’accepte pas le débat d’idée, quelle que soit la valeur de
l’interlocuteur
c'est vous qui le dites. Donnez-moi un seul exemple
d'interlocuteur valable avec qui la communauté scientifique a réagi comme ça
(euh ce n'est pas quelqu'un donc il faudrait préciser ce qu'on entend par là,
il n'y a que des individus qui sont chacun plus ou moins occupés par des choses
autrement plus sérieuses).
Evidemment ça nécessite de partir de suppositions a prioris sur la valeur de
tel ou tel interlocuteur, donc on n'est pas sorti de l'auberge avec cette
question.
De toute façon, vous n'êtes pas un exemple, donc par votre exemple vous n'avez
rien démontré.
Ce que je sais seulement c'est qu'à un interlocuteur valable je ne répondrais
pas comme ça. Dans le doute je m'abstiens. Je n'ai rien écrit contre JPP par
exemple faute d'avoir examiné ses travaux...
> dès l’instant ou ces idées sont contraires à celles
admises comme des dogmes
Le bon sens et la logique ainsi que la prise en compte des
résultats acquis, voilà ce que vous appelez des dogmes. Il est difficile
d'utiliser des arguments sympa face à des idées contraires au bon sens et à la
logique ou qui se barricadent dans l'univers de leur paranoia en niant
l'existence des théorèmes et observations accumulées dans notre univers
effectivement.
En conclusion:
Il ne sert pas à grand-chose d'argumenter contre des gens qui
se moquent suffisamment des arguments scientifiques pour ne pas daigner
s'instruire sur les raisons du succès de la relativité restreinte. Il prend ce
succès pour un phénomène social et non une chose sensée. Par conséquent, il se
croit dans un monde de fous, où il serait un des rares humains sensés. Une
telle idée n'est pas en soi absurde... mais que voulez-vous, en l'occurence...
bien sûr une telle hypothèse est irréfutable du point de vue de celui qui veut
s'enfermer dans sa paranoia. Sinon, eh bien une vue large des connaissances
actuelles et du milieu de la recherche permet de voir que telle n'est pas la
situation, dans cette mesure-là du moins. Encore faut-il aller se renseigner.
S'il avait daigné le faire, il aurait compris et accepté la relativité. Il ne
l'a pas acceptée, cela montre que les arguments scientifiques ne
l'intéressaient pas. Il n'y a donc pas de raison significative de croire qu'il
acceptera davantage de les envisager sérieusement du seul fait qu'on les lui
adresse personnellement. Il n'est pas le seul dans ce cas,
"Bien
sûr, Poirier a raison de critiquer les auteurs de propositions farfelues qui
foisonnent sur les sites du Web et les termes qu’il emploie sont souvent
justifiés."
Celui-ci n'est pas meilleur que les autres.
Facile, chacun d'entre eux peut se prétendre complètement différent des autres
et exiger par conséquent une attention individuelle sans se sentir concerné par
la justesse des réfutations d'autrui. Ils n'accepteront jamais de répondre à mon
appel. C'est pour ça qu'on n'est pas sorti de l'auberge avec eux.
Pourtant, malgré les prétendues différences, quand on en a vue une on se lasse
rapidement des autres. La plupart du temps comme ici, on s'aperçoit tout de
suite que ça ne peut mèner à rien, sans avoir besoin pour cela de lire tout leur
traité (en gaspillant son argent à acheter leurs idioties). Bien sûr, on ne
peut pas leur prouver qu'on s'en aprerçoit, car c'est un sentiment non
facilement vulgarisable.
Un exemple de rtfm permettant de réfuter d'avance toute sa
démarche telle qu'exprimée dans l'Introduction de son bouquin, de meme
d'ailleurs que beaucoup d'autres tentatives de théories révolutionnaires
("cet ouvrage n'a pas pour objet de discuter les points de vue et les
propositions de la mécanique quantique mais celui de proposer un ensemble
cohérent d'idées et de données permettant d'expliquer, d'une façon déterministe
et causale, toutes les propriétés macroscopiques de la matière") : allez
voir le paradoxe EPR et sa violation de l'inégalité de Bell, violation qui
refute d'avance toute tentative d'explication déterministe et causale et qui a
été vérifiée expérimentalement ces dernieres années. N'avez-vous pas fait
attention que c'est ça le paradoxe dont on cause tant: qu'on a réussi à réfuter
d'emblée l'existence de toute éventuelle explication causale raisonnable
(compatible avec la relativité, plus précisément le non transport d'information
plus vite que c) quelle qu'elle soit des phénomènes quantiques, et que cette
réfutation possède une assise expérimentale confortable ! Un autre exemple:
voir les preuves de la relativité générale.
Sylvain Poirier a réagi à ma Réponse
Son
nouveau texte
n’apporte pas grand chose à un débat qui n’est ni scientifique ni même
philosophique. A moins d’accepter que des termes tels que : loufoques,
fabulations, esprit tordu, fantaisiste, idioties, paranoïa…puissent
constituer des arguments recevables. Je laisse au lecteur le soin d’aller
vérifier combien la prose de Poirier relève de la haute scientificité
dont il se réclame. Je lui demande cependant beaucoup d’indulgence pour
le style pas très châtié de mon correspondant, ce qui rend la lecture
de son texte assez ardue.
Que répondre à des propos au ras des pâquerettes ? Est-il en fait, utile de répondre à Poirier,
lui dont les certitudes qu’il a de son savoir font qu’il ne peut rien entendre ni comprendre de ce qui ne lui est
pas conforme. Il se trouve cependant que ses propos et son attitude sont ceux
de nombreux physiciens mais que généralement, ceux-ci ne se manifestent pas.
Comme le dit Jean-Marc Lévy-Leblond,
dans la Recherche de septembre 2003 (page 103) : « Et
si l’Eglise a toujours lutté explicitement et sans pitié contre ses hérétiques,
l’institution scientifique ignore ostensiblement les siens, signe sans doute à
la fois de son arrogance et de son inquiétude. » Ainsi, je fais suite aux aboiements d’un de ses roquets pour
répondre à cette communauté scientifique arrogante mais muette d’inquiétude.
Poirier ne veut rien connaître de ce que je propose. A quoi bon dit-il
puisque déjà l’on connaît tout, puisque les théories actuelles expliquent
tout ? : Je n’ai que faire d’une telle démonstration, parce que je n’ai
pas besoin d’une explication d’une chose déjà parfaitement expliquée…dit-il à propos
de ma proposition pour rendre compte du Mouvement
du périhélie des planètes dans le cadre des lois de la Mécanique classique
newtonienne.
Chercheurs, au lieu de manifester comme vous le faites aujourd’hui (ce
texte est écrit le 14 novembre 2003), si vous voulez continuer à exercer votre
métier de chercheur devenez donc chercheurs d’emploi à l’ANPE, il n’y a plus
rien à trouver dans le domaine de la physique, c’est Poirier qui vous le
dit !
Et lui qui se dit mathématicien ne prend même pas la peine de vérifier
les formules que je propose et qui conduisent à des résultats parfaitement
précis et cohérents sans hypothèse ad hoc. Il ne comprend pas que la
proposition d’Einstein pour expliquer ce mouvement du périhélie ne peut tenir
la route et qu’elle repose sur une coïncidence tout à fait fortuite de
l’égalité approximative découverte par Einstein entre le rapport v²/c² et
l’écart angulaire du mouvement de Mercure en 1 siècle.
Outre le fait que ma proposition repose sur des bases physiques
parfaitement admises et dont la logique ne peut être mise en cause, je démontre
que le raisonnement d’Einstein est sujet à caution : Dans sa formule,
Einstein se sert de la vitesse de la planète sur son orbite et fait le rapport
entre cette vitesse et celle de la lumière, il pose donc v/c ou plus exactement
v²/c². Or la vitesse v n’a aucune réalité physique, ce n’est qu’une vitesse
apparente pour un observateur lié au système solaire. Les planètes se déplacent
en réalité à la même vitesse d’environ 240 km/s que le soleil autour du centre
galactique.
Attention ! Que le lecteur réfléchisse bien, la vitesse des
planètes prise en compte dans cette formule d’Einstein n’est pas une vitesse
relative, ce qui à la rigueur, pourrait être admissible dans le cadre d’une
proposition à l’appui de la théorie de la relativité, non, il ne s’agit que
d’une vitesse apparente qui n’a aucune réalité physique et ne peut être
comparée à la vitesse de la lumière. Il faut se rappeler que le Mouvement du
périhélie des planètes est un mouvement réel et doit donc relever d’une cause
physique réelle.
Ainsi, Poirier accepte sans broncher les explications relativistes du
mouvement du périhélie des planètes ou celle de la courbure de l’espace. Non
seulement il les accepte mais de plus il refuse toute discussion sur les
arguments qui pourraient le faire douter de la validité des propositions
d’Einstein. Un scientifique digne de ce nom examinerait au moins les arguments
présentés et formulerait les objections qui en démontreraient l’invalidité.
Non, Poirier élude le débat. Je dirai même que Poirier évite le
débat. De toute évidence, et sa prose
en atteste, il n’a pas les capacités ni les connaissances qui lui permettraient
d’argumenter. Il ne comprend pas ce qu’il lit et interprète chacune de mes
phrases d’une façon erronée. Il me prête des propos ou des idées que je ne
formule pas. Lorsque je propose une interprétation d’un fait d’observation
différente de celle admise il m’oppose l’interprétation officielle comme seul
argument pouvant invalider la mienne. Tout ce qu’il est capable de faire de son
propre chef c’est de vitupérer, d’insulter… et de nous ahaner les sempiternels
refrains sur la beauté et l’élégance de la théorie de la relativité.
A une seule occasion son texte comporte une tentative d’argumentation
scientifique qu’il oppose à ma proposition selon laquelle la contraction
relativiste des longueurs se fait dans les trois dimensions de l’espace, alors
qu’en relativité on admet que cette contraction ne se fait seulement que dans
la direction du mouvement :
« Voici un tel raisonnement: si la contraction des
longueurs a lieu dans la direction latérale, alors on peut mesurer la vitesse
absolue de la manière suivante: soit un ballon projeté tout droit à grande
vitesse à travers un trou légèrement plus petit. Si le ballon peut traverser le
trou sans en effleurer les parois, alors il y a eu contraction de la largeur du
ballon. Si c'était la paroi avec un trou qui était projetée à grande vitesse
vers un ballon immobile, alors la paroi étant contractée fait un trou plus
petit que le ballon ne peut pas traverser. Cela permettrait de distinguer entre
le cas d'un ballon en mouvement à travers une paroi fixe, et d'un ballon fixe
traversé par une paroi en mouvement, contrairement au principe de relativité. »
Autrement dit, si le ballon lancé à grande vitesse ne passe pas par
l’orifice immobile, c’est que, conformément à la relativité, il n’y a pas de
contraction latérale. Si il passe, ma proposition est valide, la contraction
relativiste se fait dans toutes les directions de l’espace.
Cette expérience serait cruciale si elle était possible mais elle ne
l’est pas. La vitesse nécessaire pour réaliser cette expérience devrait être
très proche de celle de la lumière et la précision de l’usinage des pièces (et
du guidage du ballon) devrait dépasser le milliardième de millimètre.
Mais ce type d’expérience est, semble-t-il, le seul qui permettrait de
valider le postulat de la relativité selon lequel la contraction ne se fait que
selon la direction du mouvement. Dans la mesure où cette expérience est
impossible, il n’existe aucune preuve expérimentale permettant de valider
l’hypothèse relativiste et invalider ma proposition. L’idée selon laquelle la
contraction relativiste ne se fait que selon la direction de propagation ne
repose que sur un postulat et tant qu’elle ne sera pas vérifiée
expérimentalement, il n’y aura aucune raison objective de repousser l’hypothèse
que je formule. Le lecteur notera au passage que Poirier rejette cette
hypothèse pour la seule raison qu’elle est contraire au principe de relativité
et
prétend qu’elle est directement réfutée par l’expérience alors que lui
même propose, dans le même paragraphe, l’expérience impossible ci-dessus.
Mais Poirier n’est pas à un enfantillage près. Il poursuit :
Plus
généralement, toute la relativité étant une conséquence inévitable du principe
de relativité…(On s’en serait douté) vous ne pouvez préserver le principe de relativité sans tout accepter…
Poirier ne peut accepter que la contraction en fonction de la vitesse
soit une conséquence de la mécanique de l’atome que je propose. Il voudrait que
j’accepte la relativité comme un dogme : Alors tenez-vous
pour exact le principe de relativité quant aux effets expérimentaux
observables, OUI OU NON ? … Il ne comprend pas que cette contraction
relativiste puisse avoir une cause physique qui trouve son origine dans la mécanique de l'atome.
Pour lui, cette contraction n’a pas de cause, elle participe d’un principe
quasi divin, œuvre du Dieu Einstein. Einstein a dit que les règles en mouvement
étaient plus courtes que les règles au repos, et c’est donc ainsi. Il n’y a pas
à en chercher une explication, une cause, non, c’est une conséquence du
principe de relativité, n’est-ce pas suffisant ? Et lorsque je dis que cette
contraction est une conséquence mathématique et physique du mouvement il
ironise : suivant des mécanismes que vous avez postulé. (ne m’attribuez
pas cette faute d’orthographe : postulé sans « s », voir le
texte de Poirier)
Eh non Monsieur Poirier, je n’ai rien postulé. Si vous vous donniez la
peine de lire (et de chercher à comprendre) ce que j’écris, vous pourriez
constater que, contrairement à ce qui se pratique en relativité, je n’ai eu
recours à aucun postulat. Un postulat étant par essence une donnée
indémontrable, admise au départ, sans cause ni explication. Vous opposez le postulat
de la contraction relativiste à une proposition motivée et dont la
vérification repose sur les mêmes prémisses que ceux que vous acceptez. Si il y
a bien contraction en fonction de la vitesse, ce qui vérifie le principe de
relativité que vous défendez, vous ne pouvez contester que cette contraction
résulte d’un mécanisme que par ailleurs vous n’avez jamais cherché à mettre en
évidence ni à comprendre qu’il devait exister. Vous l’acceptez comme un dogme.
A moins de prouver que la mécanique que je propose est entachée d’erreurs
physiques ou mathématiques, vous devez l’admettre à défaut d’autre proposition.
Mais, je sais que vous n’avez pas de temps à perdre et que vous n’avez pas
trouvé dans « votre putain de manuel » qui semble être la
source de toutes vos connaissances, les raisons de vous intéresser à des idées
qui remettent vos certitudes en cause.
En fin de compte, pour Poirier, la physique actuelle, avec pour cadres
la relativité et la mécanique quantique, est pratiquement achevée. Il ne reste
plus qu’à peaufiner quelques résultats,
qu’à affiner certains concepts. C’est également ce que pensaient les physiciens
de la fin du XIXe siècle et l’on sait ce qui est advenu de leurs
certitudes.
Les physiciens actuels ont les leurs et, à bien des égards, elles sont
identiques. Ils ne peuvent concevoir qu’il leur faudra remettre en question, et
d’une façon drastique, les concepts admis actuellement. En effet, quoiqu’ils en
pensent, la physique actuelle est dans une impasse mais ils ne perçoivent pas
encore le mur sur lequel bientôt ils buteront. Pourtant, tous les jours on peut
lire dans la presse scientifique que les observations ne cadrent pas avec les
modèles théoriques et qu’il semblerait nécessaire de les revoir.
Ceci est particulièrement vrai dans le domaine cosmologique où les
étoiles observées semblent plus âgées que ce que l’on croît être l’âge de
l’univers lui-même, où la masse de matière manquante représenterait plus de 90
% de la masse de l’ensemble de l’univers selon les concepts du modèle standard,
où les astrophysiciens sont obligés de postuler l’existence de matière noire,
exotique, c’est à dire une matière qui ne serait pas faites des briques
élémentaires que sont les protons et les neutrons mais qui aurait tout de même
une masse gravitationnelle…
Autant d’hypothèses ad hoc qui ne sont formulées que pour tenter de
sauver les cadres théoriques qui découlent de la relativité et de la mécanique
quantique. De plus en plus, au fur et à mesure où on accumule les observations,
il devient difficile de les faire entrer dans les cadres théoriques admis.
Mais les physiciens actuels ne sont pas préparés pour remettre en
question ces cadres théoriques. Contraints de faire avec la relativité et avec
la mécanique quantique, ils sont tenus de spéculer en appuyant les hypothèses
nouvelles sur les postulats admis précédemment… L’échafaudage théorique qui
résulte de cette situation n’a rien à envier
à celui de Ptolémée fait d’une juxtaposition d’épicycles et de déférents
pour rendre compte du mouvement des planètes du système solaire.
Et plus ils en rajoutent, moins ils percevront la simplicité
sous-jacente qui préside à l’organisation de la matière. Mais cette simplicité
nécessite, pour devenir apparente et évidente, une remise en cause profonde des
concepts de base. Il faut revenir en arrière, au début du siècle dernier,
lorsque Rutherford découvre le noyau de l’atome. Et malgré tous les
résultats acquis depuis cette époque c’est là que les physiciens se sont
fourvoyés sur une route en cul-de-sac. C’est de là qu’il faut repartir en
définissant de nouveaux concepts. Mais cette tache ne pourra être réalisée par
les physiciens actuels. Ils n’ont pas reçu la formation nécessaire. Ils n’ont
plus la liberté de penser par eux-mêmes, tenus qu’ils sont de rester dans les
cadres théoriques en vigueur. Dans mon ouvrage Structure et mécanique de
l'atome je démontre combien toutes les propriétés macroscopiques de la
matière s’expliquent d’une façon simple avec une nouvelle conception de
l’atome. Je rends compte de tous les phénomènes observés sans jamais faire
d’hypothèse, sans jamais postuler aucun principe ad hoc, sans jamais faire de
spéculation sur la nature de telle ou telle particule ou telle ou telle de ses
propriétés. Les résultats que j’obtiens dans des domaines aussi variés que la
gravitation, la propagation du rayonnement électromagnétique, la cohésion des
structures matérielles, le calcul des fréquences du rayonnement des atomes, la
transition de phase liquide/gaz ou liquide/solide… sont éloquents.
Vous pouvez bien sûr, comme Poirier, rire de ces propos a priori
prétentieux et ne pas perdre votre temps à lire des textes dont vous êtes
certains de connaître par avance leur contenu.
Vous pouvez aussi vous rendre compte par vous-même du sérieux, de
la cohérence et de la consistance de
mes propositions. Les textes que je produis sur ce site sont suffisants pour que vous
puissiez édifier votre opinion. Il n’est nullement nécessaire d’être une
sommité de la physique pour les comprendre, juste un peu de temps et de bonne
volonté, en oubliant le langage et les repères qui vous ont été inculqués. Vous
trouverez certainement ces textes en désaccord avec tout ce que vous avez
appris, c’est là que réside leur intérêt. ( A quoi bon ressasser des idées
conformistes ?)
Une fois que vous aurez pris conscience qu’effectivement mes
propositions sont novatrices, vous pourrez, comme Jean-Marc Lévy-Leblond, par
arrogance ou par inquiétude, peut-être aussi pour ces deux raisons conjointes,
les ignorer, les taire, les ridiculiser…
Vous pourrez aussi tenter de les faire connaître autour de vous, mais
là, le chemin est caillouteux, plein d’embûches. Les risques de dérapages hors
de la belle ligne droite de votre carrière sont grands. Les hautes instances
scientifiques connaissent mes travaux et, si ils ont tout fait pour en empêcher
la diffusion, ils ne vous toléreront peut-être pas de discréditer leur savoir
et leur autorité.
De prendre courageusement vos responsabilités peut également vous
conduire à des progrès théoriques et pratiques importants impensables dans le
cadre des idées actuelles. Mais il est évident que l’intérêt de mes propositions
n’est pas immédiatement apparent. Pour en percevoir l’importance, il faut, et
ceci dit sans aucune prétention, bien connaître les théories actuelles, savoir
distinguer dans leurs prémisses ce qui n’est
que postulé ou ce qui leur est contingent. Il faut également savoir
faire le tri de tout ce qui, en physique actuelle, est avéré et indiscutable de
ce qui n’est qu’hypothèse, spéculation, interprétation.
Ce que je
propose est simple et évident si l’on se replace dans le contexte des années
’20, avant que ne soient formulées les hypothèses sur lesquelles reposent
aujourd’hui toutes les théories sur la structure de l’atome. Une conception
différente de l’atome et la mécanique qui en découle permettent de rendre
compte d’une façon simple de toutes les propriétés de la matière, sans postulat
d’aucune sorte, sans principe d’exclusion, de complémentarité… rien qu’avec les
lois élémentaires de l’électrodynamique.
Voilà ce que je propose, voilà ce qui irrite Sylvain Poirier, parce
qu’il n’a rien compris du contenu de mon site si ce n’est que je ne participe
pas à la grande messe des béni-oui-oui.
En jouant ainsi les gardes-chiourme de l’orthodoxie, avec une telle
prose et un tel vocabulaire, croit-il rendre service à la Communauté
scientifique qu’il tente de défendre ?
Le 22
novembre, il (EBW) fait une nouvelle réponse.
<!--[endif]-->
Son nouveau texte
n’apporte pas grand chose à un débat qui n’est ni scientifique ni même
philosophique. A moins d’accepter que des termes tels que : loufoques,
fabulations, esprit tordu, fantaisiste, idioties, paranoïa…puissent constituer
des arguments recevables.
Je ne suis pas
responsable du niveau d'argumentation dans lequel vous travaillez. J'ai
simplement exposé rationnellement la situation telle qu'elle est. Il se trouve
pourtant dans ma réponse, malgré l'impression qu'elle pourrait donner en
première lecture, des arguments sérieux, mais c'est à vous d'aller les
chercher. Notamment dans le dernier paragraphe, mais aussi pour beaucoup
d'autres aspects. La connaissance nécessite un effort pour aller chercher ce
qu'il y a derrière. Et j'ai signalé que l'expérience EPR réfute totalement
l'axe de recherche que son livre prétend explorer. A vous de voir pourquoi,
RTFM. Ce n'est pourtant pas bien compliqué. En fait, que vous n'ayez pas vu
d'argument dans mon propos signifie ni plus ni moins que vous n'avez pas voulu
en voir, car le fait de voir les vrais arguments dà l'appui des théories
physiques acutelles dépend beaucoup plus de la bonne volonté de chacun à faire
l'effort d'aller chercher les preuves et de les examiner, que de l'élocution de
celui qui répond aux insolences folles des gens du style de M. Weistein. Il
suffit, donc, de réfléchir plus sérieusement et de se documenter pour s'en
convaincre.
Comme le dit Jean-Marc Lévy-Leblond, dansla
Recherche de septembre 2003 (page 103) : « Et si l’Eglise a
toujours lutté explicitement et sans pitié contre ses hérétiques, l’institution
scientifique ignore ostensiblement les siens, signe sans doute à la fois de son
arrogance et de son inquiétude. » Ainsi, je fais suite aux
aboiements d’un de ses roquets pour répondre à cette communauté scientifique
arrogante mais muette d’inquiétude.
Il peut toujours y avoir des cas d'hérétiques
proposant des voies de recherches non absurdes, ce qui n'est pas le cas ici.
Poirier ne veut rien connaître de ce que je propose. A quoi bon
dit-il puisque déjà l’on connaît tout, puisque les théories actuelles
expliquent tout ? : Je n’ai que faire d’une telle démonstration, parce
que je n’ai pas besoin d’une explication d’une chose déjà parfaitement
expliquée…dit-il à propos de ma proposition pour rendre compte du Mouvement
du périhélie des planètes dans le cadre des lois de la Mécanique classique
newtonienne.
Chercheurs, au lieu de manifester comme vous le faites aujourd’hui
(ce texte est écrit le 14 novembre 2003), si vous voulez continuer à exercer
votre métier de chercheur devenez donc chercheurs d’emploi à l’ANPE, il n’y a
plus rien à trouver dans le domaine de la physique, c’est Poirier qui vous le
dit !
<!--[if
!supportEmptyParas]--> Explorateurs et aventuriers, allez vous inscrire à
l'ANPE, il n'y a plus de travail pour vous à explorer l'avenue des
Champs-Elysées.
<!--[endif]-->
Et lui qui se dit mathématicien ne prend même pas la peine
de vérifier les formules que je propose et qui conduisent à des résultats
parfaitement précis et cohérents sans hypothèse ad hoc. Il ne comprend pas que
la proposition d’Einstein pour expliquer ce mouvement du périhélie ne peut
tenir la route et qu’elle repose sur une coïncidence tout à fait fortuite de
l’égalité approximative découverte par Einstein entre le rapport v²/c² et
l’écart angulaire du mouvement de Mercure en 1 siècle.
<!--[if
!supportEmptyParas]-->
Ce pourrait être fortuit si la théorie de la relativité n'existait pas.
Mais dans son cadre (lequel est parfaitement déterminé par ses principes
qui sont simple), tout cela est parfaitement nécessaire sans le moindre
arbitraire.
<!--[endif]-->
Outre le fait que ma proposition repose sur des bases physiques
parfaitement admises et dont la logique ne peut être mise en cause, je démontre
que le raisonnement d’Einstein est sujet à caution : Dans sa formule,
Einstein se sert de la vitesse de la planète sur son orbite et fait le rapport
entre cette vitesse et celle de la lumière, il pose donc v/c ou plus exactement
v²/c². Or la vitesse v n’a aucune réalité physique, ce n’est qu’une vitesse
apparente pour un observateur lié au système solaire. Les planètes se déplacent
en réalité à la même vitesse d’environ 240 km/s que le soleil autour du centre
galactique.
Suivant la
relativité, seule la vitesse relative (ici: entre la planète et le Soleil) a
une réalité physique, tandis que la vitesse de l'ensemble dans la galaxie n'a
de réalité que relativement aux problèmes galactiques. Le raisonnement
d'Einstein repose sur la relativité et n'est donc pas fortuit dans ce cadre.
Attention ! Que le lecteur réfléchisse bien, la vitesse des
planètes prise en compte dans cette formule d’Einstein n’est pas une vitesse
relative, ce qui à la rigueur, pourrait être admissible dans le cadre d’une
proposition à l’appui de la théorie de la relativité, non, il ne s’agit que
d’une vitesse apparente qui n’a aucune réalité physique et ne peut être
comparée à la vitesse de la lumière. Il faut se rappeler que le Mouvement du
périhélie des planètes est un mouvement réel et doit donc relever d’une cause
physique réelle.
D'où cela sort-il
?? Il n'y a jamais eu à ma connaissance d'autre vitesse à prendre en compte que
la vitesse relative de la planète par rapport au soleil, qui est la seule
vitesse ayant une réalité physique relativement au problème posé.
Ainsi, Poirier accepte sans broncher les explications relativistes
du mouvement du périhélie des planètes ou celle de la courbure de l’espace. Non
seulement il les accepte mais de plus il refuse toute discussion sur les
arguments qui pourraient le faire douter de la validité des propositions
d’Einstein. Un scientifique digne de ce nom examinerait au moins les arguments
présentés et formulerait les objections qui en démontreraient l’invalidité.
Non, Poirier éludele débat. Je dirai même que Poirier évite le
débat. De toute évidence, et sa prose en atteste, il n’a pas les
capacités ni les connaissances qui lui permettraient d’argumenter. Il ne
comprend pas ce qu’il lit et interprète chacune de mes phrases d’une façon
erronée.
J'ai bien lu dans
votre introduction "cet ouvrage n'a pas pour objet de discuter les points
de vue et les propositions de la mécanique quantique mais celui de proposer un
ensemble cohérent d'idées et de données permettant d'expliquer, d'une façon
déterministe et causale, toutes les propriétés macroscopiques de la
matière". Or, il se trouve toute ambition de ce style (explications
causales, locales c'est-à-dire où les informations ne dépassent pas la vitesse
de la lumière) a été directement réfutée par l'expérience EPR. Je n'ai pas mal
interprété.
Il me prête des propos ou des idées que je ne
formule pas. Lorsque je propose une interprétation d’un fait d’observation
différente de celle admise il m’oppose l’interprétation officielle comme seul
argument pouvant invalider la mienne. Tout ce qu’il est capable de faire de son
propre chef c’est de vitupérer, d’insulter… et de nous ahaner les sempiternels
refrains sur la beauté et l’élégance de la théorie de la relativité.
Les choses sont à
placer dans leur contexte. Ce sont des arguments que j'ai donnés, il faut
vraiment ne les avoir lus en diagonale ou être malhonnête pour les résumé
ainsi. J'ai même discuté en détail la question des hypothèses (ou de la
théorie) dans le cadre desquelles on se place.
A une seule occasion son texte comporte une tentative
d’argumentation scientifique qu’il oppose à ma proposition selon laquelle la
contraction relativiste des longueurs se fait dans les trois dimensions de
l’espace, alors qu’en relativité on admet que cette contraction ne se fait
seulement que dans la direction du mouvement :
« Voici un tel raisonnement: si la contraction des
longueurs a lieu dans la direction latérale, alors on peut mesurer la vitesse
absolue de la manière suivante: soit un ballon projeté tout droit à grande
vitesse à travers un trou légèrement plus petit. Si le ballon peut traverser le
trou sans en effleurer les parois, alors il y a eu contraction de la largeur du
ballon. Si c'était la paroi avec un trou qui était projetée à grande vitesse
vers un ballon immobile, alors la paroi étant contractée fait un trou plus
petit que le ballon ne peut pas traverser. Cela permettrait de distinguer entre
le cas d'un ballon en mouvement à travers une paroi fixe, et d'un ballon fixe
traversé par une paroi en mouvement, contrairement au principe de
relativité. »
Autrement dit, si le ballon lancé à grande vitesse ne passe par
l’orifice immobile, c’est que, conformément à la relativité, il n’y a pas de
contraction latérale. Si il passe, ma proposition est valide, la contraction
relativiste se fait dans touts les directions de l’espace.
Cette expérience serait cruciale si elle était possible mais
elle ne l’est pas. La vitesse nécessaire pour réaliser cette expérience devrait
être très proche de celle de la lumière et la précision de l’usinage des pièces
(et du guidage du ballon) devrait dépasser le milliardième de millimètre.
Enfin donc votre
position apparaît clairement: vos hypothèses contredisent directement le
principe de relativité, de manière expérimentalement détectable en principe.
Il ne reste plus qu'à discuter les détails, à savoir le caractère pratique ou
non des expériences pour trancher, et celui de la précision nécessaire des mesures.
Mais ce type d’expérience est, semble-t-il, le seul qui permettrait
de valider le postulat de la relativité selon lequel la contraction ne se fait
que selon la direction du mouvement.
Mort de rire.
C'est vraiment manquer d'imagination. Je balançais cette histoire de ballon
comme un exemple grossier tombé de la dernière pluie, mais en cherchant
sérieusement il ne serait pas difficile à un physicien professionnel comme il
en existe tant d'en trouver des millions d'autres et à portée plus directe de l'expérience
GRACE AUX TECHNOLOGIES ACTUELLES (plus directement accessible à l'expérience ne
veut pas forcément dire facile à raconter, car les possibilités d'expériences
données par les technologies actuelles sont subtiles et très poussées, souvent
difficilement vulgarisables). En fait, cela me surprendrait beaucoup que parmi
les milliards d'expériences confirmant la relativité ayant déjà été effectuées
il n'y en ait pas déjà eu quelques milliers qui auraient déjà dû coincer si un
effet aussi grossier que celui-là était réel. En effet, toute la physique
n'étant finalement qu'un énorme développement de quelques principes avec des
milliers de mécanismes reliés les uns aux autres, tout "effet de la
vitesse absolu" pouvant exister quelque part aura forcément des répercussions
un peu partout ailleurs, et parmi les expériences il y en a certaines très
précises. Cependant je ne connais pas la liste et ce n'est pas mon job car je
suis mathématicien. Allez donc RTFM mais telles que la société est organisée
ainsi que tels que sont les phénomènes physique et la diversité et la précision
des observations il me semble clair que si une déviation pouvait exister, une
expérience contredisant la relativité aurait été détectée et tout le monde le
saurait.
Dans la mesure où cette expérience est impossible, il n’existe
aucune preuve expérimentale permettant de valider l’hypothèse relativiste et
invalider ma proposition. L’idée selon laquelle la contraction relativiste ne
se fait que selon la direction de propagation ne repose que sur un postulat et
tant qu’elle ne sera pas vérifiée expérimentalement, il n’y aura aucune raison
objective de repousser l’hypothèse que je formule. Le lecteur notera au passage
que Poirier rejette cette hypothèse pour la seule raison qu’elle est contraire
au principe de relativité et prétend qu’elle est directement réfutée par
l’expérience alors que lui même propose, dans le même paragraphe,
l’expérience impossible ci-dessus.
L'expérience
disponible dépasse de très loin ce qu'il est possible de raconter aussi
simplement. J'ai raconté une chose simplement, mais il faut savoir réfléchir
pour se rendre compte de en quoi c'est un argument, de par l'existence d'une
multiplicité d'autres avancées faites par les spécialistes et expérimentateurs.
Les raisons objectives de repousser cette hypothèse qui existent effectivement
sont connues d'eux, RTFM. Je n'ai pas de temps à gaspiller à explorer ce
domaine (qui nécessite beaucoup de travail pour arriver à être au
courant). On ne peut pas être spécialiste en tout.
Mais Poirier n’est pas à un enfantillage
près. Il poursuit : Plus généralement, toute la relativité étant une
conséquence inévitable du principe de relativité…(On s’en serait douté) vous
ne pouvez préserver le principe de relativité sans tout accepter…
Ce n'était pas
encore clair pour moi à ce stade que vous rejettiez radicalement le principe de
relativité jusque dans les effets observables de sa négation, ou si vous
cherchiez seulement à le réinterpréter, l'"expliquer autrement".
C'est maintenant clair (cf + haut).
Poirier ne peut accepter que
la contraction en fonction de la vitesse soit une conséquence de la mécanique
de l’atome que je propose.
Mort
de rire.
Je n'ai jamais cherché à adopter ce genre de position. J'ai même dit ou
signifié que sur ce point j'étais tout-à-fait disposé à vous croire sur parole.
Car mes arguments se placent sur un autre plan, RFTM.
Il voudrait que j’accepte la
relativité comme un dogme : Alors tenez-vous pour exact le principe de
relativité quant aux effets expérimentaux observables, OUI OU NON ? …
Mort
de rire. Je posais une question, il prenait ça pour une supposition. Il
faudrait savoir lire.
Pour lui, cette contraction n’a
pas de cause, elle participe d’un principe quasi divin, œuvre du Dieu Einstein.
Je
n'ai pas parlé de Dieu. J'ai parlé d'une absence d'effet, et donc d'une absence
de cause à un effet inexistent.
Einstein a dit que les règles en
mouvement étaient plus courtes que les règles au repos, et c’est donc ainsi. Il
n’y a pas à en chercher une explication, une cause, non, c’est une conséquence
du principe de relativité, n’est-ce pas suffisant ?
C'est une conséquence suivant un raisonnement logique rigoureux, qu'il a
parfaitement démontré. Donc le fait que ce soit conséquence de l'hypothèse est
parfaitement expliqué. Et pourquoi cela ne suffirait-il pas, pourquoi chercher
des problèmes là où il n'y en a pas ?
Eh non Monsieur Poirier, je n’ai rien postulé. Si vous vous donniez
la peine de lire (et de chercher à comprendre) ce que j’écris, vous pourriez
constater que, contrairement à ce qui se pratique en relativité, je n’ai eu
recours à aucun postulat.
Mort de rire. La
non-contradiction logique de la relativité étant une chose parfaitement
démontrée (ainsi que celle de chacune des théories capables d'expliquer les
quelques expériences élémentaires que vous étiez capable d'énumérer), oser
affirmer que sans hypothèse on peut établir une conclusion contraire, manifeste
une méconnaissance profonde des règles de la logique élémentaire. A tout
hasard, quand je lis l'introduction du bouquin, "Pour ce qui est de la
masse et des dimensions de l'électron, il semblait convenant de considérer que,
dans la foulée des idées de la relativité restreinte, ces grandeurs dépendaient
de sa vitesse dans l'atome. Nous verrons ainsi, Chapitre I, la structure et la
mécanique qui se déduisent de cette hypothèse.", "Nous verrons
que, débarrassés ainsi de conditions contraignantes, il était possible de bâtir
une physique simple,", "il était possible de
concevoir une physique " ("possible" = pas inévitable,
résultant d'un choix; la simplicité est subjective; quant à l'accord avec les
expériences établies qui, rappelons-le, sont des milliers de fois plus diverses
que ce que quiconque en particulier peut connaître de par sa spécialité et dont
donc M. Weistein ne peut prétendre faire exception, cela est évidemment
invérifiables à la lecture de son bouquin). "Nous pourrons alors constater
que seule l'hypothèse selon laquelle la charge de l'électron lié n'est
pas constante"
"Il n'y retrouvera ni ses repères ni ses méthodes mathématiques ni son
souci de précision dans le calcul"
La
précision est pourtant nécessaire pour garantire qu'on n'est pas en train
d'énoncer une théorie auto-contradictoire.
Sinon c'est trop facile, comme de toute contradiction on peut déduire n'importe
quoi ou son contraire suivant ce qu'on préfère.
Un postulat étant par essence une donnée indémontrable, admise au
départ, sans cause ni explication. Vous opposez le postulat de la
contraction relativiste
Cela n'a jamais
été considéré comme un postulat, mais cela a été démontré comme théorème déduit
d'un seul principe, le principe de relativité. Vous médisez sur ce que
vous prétendez critiquer.
à une proposition motivée et dont la vérification repose sur les mêmes
prémisses que ceux que vous acceptez.
Une même hypothèse
non-contradictoire ne peut pas impliquer deux conclusions contradictoires.
Si il y a bien contraction en fonction de la vitesse, ce qui
vérifie le principe de relativité que vous défendez, vous ne pouvez contester
que cette contraction résulte d’un mécanisme que par ailleurs vous n’avez
jamais cherché à mettre en évidence ni à comprendre qu’il devait exister. Vous
l’acceptez comme un dogme.
Non : c'est une
chose devenant évidente d'un autre point de vue que vous avez décidé de nier et
d'ignorer.
A moins de
prouver que la mécanique que je propose est entachée d’erreurs physiques ou
mathématiques,
ce qui est hautement probable vue la quantité d'absurdités que vous
avez déjà ici proférées
vous devez l’admettre à défaut d’autre proposition.
La physique
actuelle est une autre proposition bien plus excellente.
Mais, je sais que vous n’avez pas de
temps à perdre et que vous n’avez pas trouvé dans « votre putain de
manuel » qui semble être la source de toutes vos connaissances, les
raisons de vous intéresser à des idées qui remettent vos certitudes en cause.
J'y ai trouvé la
preuve que toute tentative de ce style est nécessairement une fausse route.
En fin de compte, pour Poirier, la physique actuelle,
avec pour cadres la relativité et la mécanique quantique, est pratiquement
achevée. Il ne reste plus qu’à peaufiner quelques résultats, qu’à affiner
certains concepts.
Non: on sait faire
la distinction entre le domaine connu et le domaine inconnu. Il ne reste rien
d'inconnu dans l'avenue des Champs-Elysées. Il reste d'autre part des
continents inexplorés, mais pas au même endroit. Seulement pour faire la
différence entre le lieu des différentes nouvelles dont on entend les échos il
faut être un peu plus instruit.
Le lecteur aura noté
l’embarras de Sylvain Poirier à répondre à mes propos. Il ne sait que les
répéter et, lorsqu’il les comprend, il leur oppose l’interprétation officielle,
il ironise au lieu d’y répondre par des arguments scientifiques. Par ailleurs
il avoue naïvement ignorer les travaux de Laplace, il a trouvé le
livre d’Einstein mauvais, les cours de math et de physique l’ont ennuyé…
On s’en serait douté.
Mais Poirier est très
représentatif de la génération montante des physiciens et chercheurs. Beaucoup
de ceux que j’ai rencontré tiennent des raisonnements et des propos similaires.
Ils ne connaissent de la physique que ce qu’on leur a enseigné. On leur a
également inculqué que, comme le disait Bohr : « la
physique actuelle était pratiquement incompréhensible mais qu’il n’était pas
nécessaire de la comprendre puisque qu’elle permet de calculer » Ils ne savent qu’ironiser lorsqu’ils se
trouvent devant un interlocuteur qui leur tient un autre langage. Il est vrai
que cette attitude est souvent justifiée mais hélas, comme ils n’ont pas reçu
la formation nécessaire, ils sont incapable de séparer le bon grain de
l’ivraie. Ils ne peuvent comprendre des propositions différentes de celles
qu’ils ont enregistrées. On les a gavé de certitudes au lieu de leur faire
comprendre que le progrès des connaissances ne peut passer que par une remise
en question permanente des interprétations admises actuellement comme
hypothèses de travail mais que ces hypothèses, nécessaires certainement, ne
sont que des hypothèses.
C’est pourquoi j’ai estimé
nécessaire et je l’espère, utile, de relater cet échange avec Sylvain Poirier.
Je me suis gardé d’ironiser
à chacune de ses « inepties », craignant que mon humour pouvait le
« faire mourir de rire », bien que, comme chacun peut le constater,
Poirier semble totalement hermétique aux traits d’esprit et que je ne risquais
pas d’avoir sa mort sur la conscience.